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les astronautes de la mission Artemis II de retour sur Terre, après leur voyage historique autour de la Lune – franceinfo
11 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Le chemin qu’imagine Olivier Faure pour aboutir à une candidature commune en 2027 ».
Points saillants
BERTRAND GUAY / AFP
Olivier Faure en mars 2026 à Paris.
Ces derniers temps, Olivier Faure affronte des vents contraires. Contesté en interne, lâché par Boris Vallaud, critiqué par la gauche radicale, le Premier secrétaire du Parti socialiste ne dévie pourtant pas de son objectif : avoir une candidature commune de la gauche à l’élection présidentielle.
Il continue de s’accrocher à l’idée d’une primaire allant de Raphaël Glucksmann à François Ruffin, excluant donc La France insoumise qui, de toute façon, n’a aucune envie d’y participer. Trois bureaux du Parti socialistes organisés coup sur coup n’ont pas permis d’y voir plus clair. Mais dans une interview à Libération publiée le 10 avril, il trace un chemin vers 2027.
Le premier étage de la fusée concerne les idées. Dès la semaine prochaine, révèle-t-il, « le travail de fond organisé par la députée européenne Chloé Ridel avec l’ensemble des sensibilités du PS va être présenté aux militants ». Une manière de répondre aux critiques souvent émises contre les socialistes de négliger le fond et de ne pas avoir de projet suffisament solide. Ce projet devrait ensuite être transmis à « la société civile organisée » (des syndicats, des ONG, des associations…) qui pourra « le contredire ou le compléter », puis aux militants, qui pourront « l’amender, l’approfondire ou le corriger ».
Par ailleurs, Olivier Faure annonce la création d’un think tank, « dans les prochaines semaines », dont l’objectif sera « d’accompagner ces réflexions sur le long cours ». On ne connaît ni son nom, ni sa composition. Pour une part, le Parti socialiste est déjà adossé à la Fondation Jean-Jaurès, qui fait ce travail de débat et de confrontation de points de vue. Mais le Premier secrétaire du parti se réjouit : « Nous aurons, d’ici deux mois, un projet socialiste qui sera notre contribution au potentiel programme d’un candidat commun de la gauche démocratique et écologiste ».
« Une primaire ? Un autre procédé ? »
Deuxième étage de la fusée : le périmètre du rassemblement. Olivier Faure entend inclure toutes les sensibilités de Glucksmann à Ruffin, mais qu’en sera-t-il des militants ? « Et sur la façon de parvenir à un candidat commun. Une primaire ? Un autre procédé ? », expose-t-il. Lui est un fervent partisan de la primaire, contrairement à de nombreux cadres de son parti comme Boris Vallaud, qui jugent le procédé inefficace. « Certains demandent qu’un chef de file soit désigné en juin et qu’il décide de tout, de la stratégie, du projet, de savoir si on va ou non à la primaire… Cette logique du chèque en blanc n’est pas la mienne », pose-t-il.
La primaire est le plus mauvais des systèmes à l’exception de tous les autres, pourraient ainsi dire Olivier Faure, qui reconnaît qu’il est « évidemment discutable ». « S’il y a d’autres moyens, si quelqu’un apporte la démonstration que nous pouvons tenir l’objectif d’un candidat commun sans passer par ce mécanisme, alors je suis ouvert à toute autre possibilité », défend-il. Mais, ajoute-t-il aussitôt : « Simplement, au moment où nous nous parlons, personne n’en a proposé ».
L’idée même d’une primaire semble avoir du plomb dans l’aile depuis que Jean-Luc Mélenchon d’un côté, et Raphaël Glucksmann de l’autre annoncent ne pas vouloir en faire partie. Ce sont pourtant les deux candidats de gauche les mieux placés dans les sondages. Ne reste alors, au milieu, qu’à se partager un espace politique réduit. Clémentine Autain, François Ruffin et Marine Tondelier sont tous les trois officiellement candidats. Quid du PS ? Olivier Faure assure en avoir « la légitimité », et promet que plusieurs candidatures socialistes pourront s’affronter dans cette primaire. Une date a même été fixée : le 11 octobre.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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