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11 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
Nos rédacteurs considèrent que « les syndicats s’inquiètent des fermetures de classes à venir » est un article à suivre.
Points saillants
La porte-parole du SNES-FSU Sophie Vénétitay a alerté, ce samedi 11 avril, sur les fermetures de classes et suppressions de postes à venir à la rentrée prochaine. Elle craint que l’attractivité du métier soit encore mise à mal.
« C’est encore un mauvais signal. » La porte-parole du syndicat SNES-FSU Sophie Vénétitay a regretté, ce samedi 11 avril, la gestion « budgétaire » de l’Éducation nationale par le gouvernement.
Le syndicat FSU-SNUipp a chiffré à 3.000 le nombre de fermetures de classes en primaire à la rentrée prochaine. Du jamais vu selon l’organisation. Le ministre de l’Éducation Edouard Geffray justifie les suppressions de postes à venir par la baisse de la natalité. Il prévoit 1,7 millions d’élèves en moins dans 10 ans. Il faut donc revoir « l’offre scolaire », estime Edouard Geffray.
Pas question pour Sophie Vénétitay. « C’est un véritable signal d’alarme qu’on tire pour dire que là, l’école est à un critère de bascule et si le gouvernement continue à suivre une logique budgétaire il va la pousser dans le vide », alerte la syndicaliste au micro d’Anaïs Matin.
Une baisse d’attractivité du métier
Ces suppressions de postes sont « inquiétantes » et seront synonymes, selon elle, de « moins d’adultes face aux élèves » et des « classes surchargées » alors que la France a « déjà les classes les plus chargées d’Europe ».
Ce type de mesure est un « très mauvais signal » envoyé aux jeunes qui envisagent de devenir enseignants. « L’école publique ne va pas bien. On voit bien qu’elle est dans un état désastreux. On voit bien qu’il y a de plus en plus de professeurs qui s’interrogent sur la réalité de leur métier », note Sophie Vénétitay.
« Les conditions de travail sont très difficiles. On a des professeurs qui craquent, des professeurs qui démissionnent », insiste la porte-parole du SNES-FSU.
Des solutions existent pourtant, selon Sophie Vénétitay, pour relancer l’attractivité du métier. « Il faut créer des emplois, il faut revaloriser les personnels de l’éducation nationale, il faut augmenter leur salaire, il faut enfin donner à l’école les moyens de fonctionner », liste notamment la syndicaliste.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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