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12 avril 2026L’Irak élit le politicien kurde Nizar Amidi comme président au milieu des retombées de la guerre
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Quelques points clés à retenir concernant « L’Irak élit le politicien kurde Nizar Amidi comme président au milieu des retombées de la guerre ».
Analyse rapide
BAGDAD — Le Parlement irakien a voté samedi pour élire Nizar Amidi, un responsable politique de l’un des deux principaux partis kurdes du pays, à la présidence, cinq mois après un élection parlementaire cela n’a pas produit un bloc avec une majorité décisive.
Son élection intervient alors que l’Irak est sous le choc des conséquences de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. L’Irak s’est retrouvé pris au milieu du conflit, les milices soutenues par l’Iran lançant des attaques contre des bases et des installations diplomatiques américaines ainsi que contre des infrastructures énergétiques critiques. Pendant ce temps, les États-Unis et Israël ont mené des frappes aériennes contre les milices, dont certaines ont tué des membres de l’armée irakienne.
La guerre et la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran ont également largement interrompu les exportations de pétrole dont dépend l’économie irakienne.
Amidi, membre du bureau politique de l’Union patriotique du Kurdistan, a battu une liste de candidats parmi lesquels figurait l’actuel ministre irakien des Affaires étrangères, Fouad Hussein, qui était le choix du parti rival, le Parti démocratique du Kurdistan.
Par convention, le président irakien est toujours kurde, tandis que le Premier ministre le plus puissant est chiite et que le président du Parlement est sunnite.
Le vote pour élire un président a eu lieu plus de deux mois après la date limite constitutionnelle, qui exige qu’un président soit élu dans les 30 jours suivant la première session tenue par un parlement nouvellement élu.
Amidi, un ingénieur né dans la province de Dohuk, dans le nord de l’Irak, a auparavant été conseiller de deux autres présidents, Jalal Talabani et Fouad Massoum.
Aucun candidat n’a obtenu la majorité requise des deux tiers lors du premier tour de scrutin samedi, même si Amidi était loin devant les 15 autres candidats, obtenant 208 voix au premier tour, tandis que le deuxième candidat – Muthanna Amin Nader, parlementaire du bloc de l’Union islamique du Kurdistan – a obtenu 17 voix. En conséquence, le Parlement a procédé à un second tour, dont le vainqueur est déterminé par un simple scrutin majoritaire.
Amidi a obtenu 227 voix au second tour, tandis que Nader a obtenu 15 voix.
Selon la constitution irakienne, le président dispose de 15 jours pour charger le candidat du plus grand bloc parlementaire de former un gouvernement et d’assumer le poste de Premier ministre. Le bloc dominant, le Cadre de coordination chiite, une coalition de partis alliés de l’Iran, a annoncé en janvier qu’il nommerait l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, malgré l’opposition de Washington.
Le bloc devra maintenant décider s’il souhaite procéder à la nomination d’al-Maliki ou sélectionner un autre candidat. L’actuel Premier ministre par intérim Mohammed Shia al-Sudani avait été le principal rival d’al-Maliki pour l’investiture avant de se retirer pour lui ouvrir la voie.
Source : abcnews.com
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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