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12 avril 2026Guerre en Ukraine : le conflit pourrait se terminer « littéralement aujourd’hui », assure le Kremlin qui attend des « décisions » de Volodymyr Zelensky
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Les journalistes partagent leur point de vue sur « Guerre en Ukraine : le conflit pourrait se terminer « littéralement aujourd’hui », assure le Kremlin qui attend des « décisions » de Volodymyr Zelensky ».
Les faits essentiels
Le Kremlin maintient une ligne de conduite rigide en affirmant que la paix dépend exclusivement de la volonté de Kiev de céder sur les aspects essentielss du conflit, tout en confirmant la poursuite des opérations militaires après la période de Pâques.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a affirmé ce dimanche 12 avril 2026 que le conflit en Ukraine pourrait cesser immédiatement si le président ukrainien acceptait les conditions territoriales et politiques fixées par Moscou.
Dmitri Peskov a tenu des propos d’une fermeté absolue lors de son allocution ce dimanche 12 avril. Selon le représentant du Kremlin, la guerre en Ukraine pourrait se terminer « littéralement aujourd’hui » si le président Volodymyr Zelensky faisait preuve de ce que Moscou appelle le courage de prendre les décisions nécessaires, selon des déclarations rapportées par le média ZN.ua.
A « quelques kilomètres » près
Le porte-parole russe a précisé que les différends territoriaux actuels ne se joueraient plus qu’à « quelques kilomètres » près. Toutefois, cette apparente proximité géographique ne semble pas faciliter un accord diplomatique. Moscou exige toujours que l’Ukraine satisfasse aux objectifs initiaux fixés au début de l’invasion, faute de quoi les opérations militaires se poursuivront sans interruption. Cette rhétorique vise à rejeter l’entière responsabilité de la poursuite des combats sur les épaules des autorités ukrainiennes et de leurs partenaires internationaux.
Pas de cessez-le-feu durable
Dmitri Peskov a explicitement indiqué que la guerre continuerait après la trêve pascale, douchant les espoirs d’un cessez-le-feu durable. Pour la Russie, une paix stable ne pourra être instaurée que lorsque le pays aura « assuré ses propres intérêts » de manière définitive. Une position ferme qui souligne l’absence de réelle volonté de compromis de la part de l’administration de Vladimir Poutine à ce stade du conflit.
Du côté ukrainien, le président Volodymyr Zelensky avait précédemment averti que les mois à venir, jusqu’en septembre, seraient extrêmement difficiles pour la défense du pays. Bien que Kyiv évoque la possibilité de rencontres trilatérales entre avril et juin pour débloquer la situation, les exigences russes actuelles ressemblent davantage à un ultimatum qu’à une base de négociation. Les contacts permanents avec les alliés américains et européens se poursuivent pour préparer de nouvelles étapes diplomatiques, alors que le terrain reste le théâtre d’affrontements intenses.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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