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13 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Quelques points clés à retenir concernant « Encore fragile, la baisse des prix des carburants vacille déjà – franceinfo ».
Résumé rapide
Les prix à la pompe ont légèrement reculé grâce au cessez-le-feu au Moyen-Orient, mais la baisse reste marginale. L’échec des négociations et les tensions autour du détroit d’Ormuz pourraient rapidement relancer la flambée des prix.
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Ce week-end, les prix à la pompe sont redescendus, mais cela reste très léger. La moyenne des prix relevés dans 1 300 stations-service, dimanche 12 avril, sur les près de 10 000 que compte l’Hexagone, s’élève à 2,27 euros le litre de gazole, selon les données compilées par le gouvernement et par Radio France. Vendredi et samedi, le même litre de gazole se vendait 2,31 euros. La baisse ne représente donc que quelques centimes de moins, l’épaisseur du trait. Côté essence, les prix n’ont quasiment pas bougé : pour le sans-plomb 95, on est autour de 2,03 euros.
Le gouvernement avait, certes, promis des baisses, mais ce n’est pas lui, on le redit, qui décide des cours du baril de pétrole. Ce prix se fixe sur les marchés mondiaux et dépend des soubresauts géopolitiques. Le léger fléchissement observé ces derniers jours est directement lié au cessez-le-feu au Moyen-Orient annoncé mercredi 8 avril. Sur le moment, ce cessez-le-feu a rassuré les marchés. Le baril est repassé sous la barre des 100 dollars, autour de 95 dollars, d’où la très légère baisse ce week-end à la pompe.
Cette diminution du prix des carburants sera peut-être encore visible lundi 13 avril, mais elle risque de ne pas durer avec l’échec des négociations entre l’Iran et les États-Unis ce week-end. L’annonce de blocus du détroit d’Ormuz par Donald Trump ne va rien arranger. Cette décision a des chances de limiter davantage la circulation des pétroliers. En plus, il menace de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes. Autant dire que tous les ingrédients sont réunis pour faire repartir les prix des carburants à la hausse et voir le baril dépasser de nouveau les 100 dollars.
Michel-Édouard Leclerc, le patron des supermarchés du même nom, disait la semaine dernière que, de toute façon, on ne retrouverait pas les prix d’avant. Il a raison, car pour cela, il faudrait que le baril redescende autour de 60 à 70 dollars, ce dont on est loin. La circulation est loin d’être fluide dans le détroit d’Ormuz. Il faudrait une paix durable, au moins un accord solide.
Enfin, il ne faut pas oublier que certaines infrastructures pétrolières ont été détruites dans la région. Il faudra des mois pour les reconstruire et retrouver les capacités d’avant la guerre.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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