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13 avril 2026Le « no spend challenge » fonctionne-t-il? « J’évite les zones où je pourrais être tentée. Donc je reste chez moi »
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Voici notre analyse rapide sur « Le « no spend challenge » fonctionne-t-il? « J’évite les zones où je pourrais être tentée. Donc je reste chez moi » ».
Résumé à retenir
Après le mois sans tabac, ou le mois sans alcool, de plus en plus de personnes témoignent, notamment sur les réseaux sociaux avoir essayé le « no spend challenge », comprendre le « défi 0 dépense ». Le but, éviter les dépenses superflues pendant un mois pour rééquilibrer son budget.
Le “No Spend Challenge”, ou le “défi zéro dépense” en bon français, est apparu en février sur TikTok, Facebook, Instagram… Depuis, de plus en plus d’internautes s’y essaient. Le but, c’est de réduire toutes les dépenses superflues. Concrètement, c’est comme le mois sans alcool ou sans tabac, mais là, on parle d’un mois sans restaurant, sans cinéma, sans sortie au bar, sans shopping…
Ces loisirs, certains ne peuvent tout simplement pas se les permettre, et d’autres aimeraient réduire la cadence. Donc, pendant un mois, les seules dépenses autorisées sont le loyer, les factures comme l’eau, le gaz, l’électricité, ou les forfaits de téléphone, internet, frais de santé.
C’est drastique et les personnes qui s’essayent à ce challenge sont quasi-exclusivement des femmes. Elles sont plutôt jeunes, mais chacune a son objectif bien précis. Pour Clara, 26 ans, c’est de rembourser un découvert de plusieurs centaines d’euros.
“Je n’ai pas un note sain avec l’argent. Je vois un truc, je le veux, je l’achète. En skincare, make-up, vêtements, j’ai vraiment la commande facile. Mais les soucis se sont accumulés et je n’avais pas pris conscience de la difficulté que j’allais avoir à rembourser mon découvert. J’étais à 650 euros”, indique-t-elle.
De l’argent dépensé principalement en crèmes pour le visage, masques pour les cheveux, maquillage… Alors pour lutter contre ses pulsions dépensières et apprendre à contrôler son budget, la jeune femme apprêtée aux ongles manucurés ornés de strass, s’est fixée de nouvelles règles.
« Je n’ai pas été faire les magasins, j’ai évité les zones où je pourrais être tentée. Donc je suis restée chez moi”, explique-t-elle. Sur les conseils de sa mère, elle s’est créé un tableau pour gérer ses dépenses et son budget. Et grâce à celui-ci, mission accomplie. En un mois Clara a comblé son découvert de 650 euros.
Suffisant pour changer les habitudes?
Alors la question qui se pose, comme souvent avec ce type de challenges, c’est de savoir si un mois de restriction suffit pour changer ses habitudes de consommation ?
“Le risque, c’est qu’après ce ‘no spend challenge’, on décompense et que la frustration fasse que le mois d’après on n’a plus de limite parce qu’on s’est serré la ceinture pendant un mois. On dit toujours qu’il faut faire attention, qu’il faut le faire progressivement », indique Pauline Dujardin, déléguée générale de l’association Crésus, spécialiste du surendettement.
« Quand on commence à réduire ses dépenses, ça peut s’apparenter un peu à un régime. Si on arrête de manger du sucre pendant un mois, le risque c’est qu’une fois que le mois est terminé, on braque une boulangerie. Là, c’est un peu le même raisonnement”, ajoute-t-elle.
Et comme pour un régime, l’association Crésus insiste sur l’importance de se faire accompagner. Face à certaines personnes, notamment des acheteurs compulsifs, Pauline Dujardin n’hésite pas à conseiller un suivi psychologique, car pour équilibrer son budget, il faut d’abord soigner ses addictions.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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