
Donald Trump menace « d’éliminer » les navires iraniens qui « s’approchent ne serait-ce qu’un peu de (leur) blocus »
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un Airbus A319 en provenance de Toulouse dérouté en urgence à Paris Orly
13 avril 2026Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « En Irlande, un demi-milliard d’euros pour calmer la colère face au prix de l’essence ».
Résumé pour le lecteur
“Avant la guerre, je dépensais 430 euros par semaine en essence, mais ces dernières semaines c’est passé à 600 euros”, soupire Noel Grogan auprès de The Sunday Times. Les griefs de ce chauffeur de poids lourds, présent sur le barrage de la principale artère de Dublin, O’Connell Street, illustrent le “désespoir” ressenti par une partie des Irlandais devant l’envolée des prix du pétrole provoquée par le conflit en Iran.
Depuis le mardi 7 avril, une alliance hétéroclite de routiers, d’agriculteurs et d’artisans du BTP a perturbé la circulation dans la capitale, bloqué des dépôts pétroliers et paralysé un temps l’unique raffinerie du pays, située dans le comté de Cork (Sud-Ouest).
Armée mise en alerte
Ce mouvement spontané, né sur les réseaux sociaux, a pris tout le monde de cours en Irlande. Y compris le gouvernement de coalition centriste, lent au démarrage en sortie de week-end de Pâques. “Si le Premier ministre Micheál Martin a qualifié les blocages de dépôts d’actes de ‘sabotage national’, l’incapacité à voir venir la colère dénote une déconnexion inquiétante”, tance l’Irish Independent, à Dublin.
D’abord “paralysé”, l’exécutif s’est ensuite montré intransigeant. Pas de discussion avec un mouvement déstructuré, dépourvu de représentant ou de leader. “On ne peut pas mettre un pi
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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