
Détroit d'Ormuz bloqué: "que nous cessions de subir les conséquences de cette guerre que nous n'avons pas choisie" réclame Jean-Noël Barrot
14 avril 2026
L’ADN a parlé: la culture de la vigne en France date de plus de 4 000 ans
14 avril 2026Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Voici notre analyse rapide sur « Moyen-Orient : Pourparlers de paix « compliqués » à Washington entre le Liban et Israël ».
Résumé rapide
Lassés de la guerre qui depuis des décennies, déjà, sème la terreur chez eux, les Libanais aimeraient sans doute pouvoir donner enfin une chance à la paix. Et de fait, ambassadeurs libanais et israélien ont prévu de se retrouver aujourd’hui à Washington, sous médiation du chef de la diplomatie américaine, pour des pourparlers directs. Mais avec quel espoir réel d’y parvenir ? Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu a toujours expressément exclu tout cessez-le-feu avec le Hezbollah. Raison pour laquelle, d’ailleurs, aujourd’hui encore le front reste non seulement actif mais également susceptible, à tout moment, d’entraîner une surenchère guerrière. Etant entendu, par ailleurs, que les frappes ininterrompues de l’Etat hébreu sur son voisin depuis maintenant 6 semaines ont fait, d’ores et déjà, plus de 2.000 morts et déplacé plus d’un million de personnes. Soit un sixième de la population totale du pays. On a quand même le sentiment que la situation actuelle place le gouvernement du pays du Cèdre dans une position quasi intenable, avant même l’ouverture de ces négociations ? On quand même le sentiment que la situation actuelle place le gouvernement du pays du Cèdre dans une position quasi intenable, avant même l’ouverture de ces négociations ?
Les précisions d’Arthur Sarradin
Les autres titres du journal
Théoriquement, eux, auraient toujours le temps de reprendre le dialogue. Eux, ce sont les Etats-Unis et l’Iran. Le cessez-le-feu décrété le 7 avril est censé tenir encore une semaine. Sauf qu’à chaque jour qui passe, force est de constater que la trêve apparaît un peu plus comme une simple illusion de paix. Hier, la logique de la surenchère l’a même emporté puisque pour changer la changer la dynamique de la guerre qu’il a lui-même déclenchée, le président américain s’est arrogé le droit de bloquer le détroit d’Ormuz, quitte à déstabiliser davantage les marchés de l’énergie et déclencher une nouvelle flambée des cours du pétrole, bien plus qu’à porter véritablement préjudice au pouvoir iranien, lequel reste convaincu d’avoir l’avantage dans ce conflit. Et, d’ailleurs, depuis le début des hostilités, Téhéran n’a cessé en effet de démontrer sa capacité de résistance face aux pressions venues de Washington. Et pour évoquer, donc, cette escalade dans laquelle il n’y a a priori pas de gagnants et seulement des perdants, invité à présent de la rédaction : Jean-Christophe Charles, ancien officier dans la Marine nationale française et chercheur associé à la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques.
Pour commencer: que peut-on dire de la circulation des navires dans le détroit d’Ormuz, un peu plus de 20 heures après le début de ce blocage par les Etats-Unis
Et après la crise autour des approvisionnements en énergie, que dire de la bataille autour des droits de douane ? On avait presque fini par l’oublier. Eh bien hier soir, gouvernements et représentants du Parlement européen sont parvenus à un accord visant à doubler les tarifs sur l’acier étranger afin de protéger l’industrie du Vieux continent, actuellement, en grande difficulté, notamment, contre l’afflux de la production chinoise à bas prix. Concrètement cet accord vise à porter à 50% les droits de douanes sur les importations d’acier et dans le même temps à réduire de 47% le volume dispensé de surtaxes.
Fabien Cazeaux en direct de Bruxelles
La concurrence bon marché venu de Chine. La plateforme d’e-commerce Shein est régulièrement désignée comme l’emblème aujourd’hui des dégâts provoqués par la fast-fashion. Sauf que c’est loin d’être le seul responsable de cette crise de la surproduction textile et de ses conséquences à la fois sociales et environnementales. Selon une enquête de terrain menée dans les ressourceries et publiée aujourd’hui, près de la moitié des textiles non recyclables viendraient, en réalité, des acteurs de la mode jetable de “première génération”.
Les précisions de Catherine Petillon
Le nouveau maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, convoquait ce matin un Conseil de Paris extraordinaire, essentiellement consacré au périscolaire. L’édile socialiste dont la campagne aura été fortement percutée par ce scandale lié à plusieurs affaires de violences sexuelles commises dans les écoles maternelles et primaires a promis de faire de ce dossier la « priorité absolue » de son début de mandat. Et c’est ainsi qu’il présentait aujourd’hui aux élus parisiens son plan d’action chiffré à 20 millions d’euros. Ce plan voté ce matin comporte plusieurs mesures d’urgence, parmi lesquelles la création d’une cellule d’écoute et de signalement ; le lancement d’une convention citoyenne ; et surtout une transparence totale auprès des parents s’agissant des conclusions des enquêtes administratives.
Les explications de Jeanne Cérin
Le projet de loi de « simplification » de la vie économique pourrait lui, en revanche, entrevoir le bout de son chemin de croix parlementaire.
Le texte déposé il y a tout juste deux ans est à deux petits pas seulement d’une adoption définitive. Un premier vote crucial aura lieu aujourd’hui à l’Assemblée. Et un second demain au Sénat. A ceci près que son sort est suspendu à un papier en particulier, ajouté en commission à l’initiative des Républicains et du Rassemblement national : la suppression des zones à faible émission contre les véhicules polluants. En réalité, dans tous les groupes nombre de députés considèrent cette mesure mal conçue. Et surtout potentiellement injuste pour les foyers n’ayant pas les moyens de changer de véhicule. Toujours est-il que les macronistes ne souhaitent pas forcément abandonner en rase campagne cette mesure emblématique du premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Et c’est ainsi qu’au lendemain du report déjà douloureux, donc, pour les troupes du gouvernement du texte facilitant le travail le 1er Mai, la majorité présidentielle pourrait tenter cet après-midi un ultime coup de poker.
Le gouvernement espère modifier une dernière fois, par amendement, le texte mis au vote. L’idée serait de maintenir la base légale de ces fameuses ZFE, tout en laissant le pouvoir aux collectivités locales de les instaurer ou non.
Analyses de Stéphane Robert
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

9999999
