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14 avril 2026Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Un regard éditorial sur « Le Liban et Israël en pourparlers à Washington, les premiers du genre depuis 1993 » pour mieux comprendre l'article.
Résumé synthétique
Ces discussions sont inédites : c’est le plus haut niveau de contact direct entre Israël et le Liban depuis le début des années 90, deux voisins toujours officiellement en guerre, sans relation diplomatique. Mais le Hezbollah est le grand absent de cette rencontre et les positions des deux pays restent pour le moment très éloignées.
« Israël et le Liban n’ont pas de différends majeurs », assure le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Sarr, « le problème c’est le Hezbollah, et c’est ce problème que nous devons régler ». Le Liban veut un cessez-le-feu immédiat, or Israël refuse un cessez-le-feu sans conditions, évoque des exigences très dures, il exige le désarmement du Hezbollah et voudrait la création d’une zone tampon dans le sud.
Pour Beyrouth, c’est un paramètre critique, parce que cela pose évidemment directement la question de la souveraineté libanaise : accepter une telle configuration reviendrait à céder une partie du contrôle du territoire, ce qui est difficilement imaginable. Le gouvernement libanais, pris en étau, est affaibli et il ne peut pas désarmer le Hezbollah sans risquer une crise majeure avec en arrière-plan le spectre d’une guerre civile. Le Hezbollah pro-iranien lui, qualifie les discussions de « capitulation » et revendique ce mardi soir des tirs de roquettes vers 13 localités israéliennes frontalières.
Au Liban, « il manque de tout »
Au Liban, les ONG tentent de ravitailler les villages ciblés par des bombardements israéliens, en particulier dans le sud du pays. L’ONG Solidarité Internationale, qu’a suivie notre reporter sur place, s’active justement en arrivant dans l’un d’entre eux : l’équipe doit faire vite, décharger les cartons de lentilles, riz, pâtes, ou d’huile. Un habitant explique qu’il manque de tout et d’abord de nourriture, comme le confirme Madi Jafar, c’est le coordinateur de terrain de l’ONG : « Surtout parce que les prix ont augmenté à cause de l’essence et aussi à cause du risque pendant le transport, prendre la route en partant de Beyrouth pour rejoindre le Sud, c’est trop risqué, donc les gens ne peuvent pas se le permettre, d’autant plus qu’ils n’ont plus d’emploi et donc aucun revenu ».
Le convoi rejoint un deuxième village, traversant des routes désertes. Les habitants ont fui, il y a des maisons fermées, quelques chiens errants, ce sont des villages fantômes. Ali est venu récupérer la nourriture et parle de la peur permanente, des drones, des frappes. À Khartoum, Moustafa explique qu’il ne veut pas partir d’ici, qu’il y a grandi, qu’il résiste et que même si ça devient pire, il restera : « On va aller où sinon ? »
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

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