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14 avril 2026Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Un regard de nos journalistes sur l'article « la RATP teste le premier bus autonome, une première en France ».
Récap des faits principaux
Aller au travail ou à l’école à bord d’un bus sans chauffeur? Ce sera bientôt une réalité. Dans le Val-de-Marne, la RATP expérimente actuellement un véhicule capable de se conduire tout seul sur une ligne classique. Une révolution technologique qui préfigure les transports de demain.
Une IA au volant sur la ligne 393. Si vous empruntez la ligne 393 entre Créteil et Sucy-en-Brie, vous pourriez croiser un bus électrique de 8 mètres au comportement inhabituel: son volant tourne tout seul. Bardé de capteurs et de lidars, le véhicule est piloté par une intelligence artificielle capable de s’adapter à la circulation en un millième de seconde, tout en respectant scrupuleusement le code de la route.
Pour l’heure, un « safety driver »(conducteur de sécurité) reste présent à bord pour rassurer les passagers et reprendre les commandes en cas d’imprévu (travaux, environnement complexe). À terme, ce dernier cédera sa place à un superviseur qui pilotera plusieurs bus à distance depuis une salle de contrôle.
Plus de sécurité et moins de retards?
L’automatisation des transports promet des avantages majeurs pour les usagers. Les véhicules autonomes réduiraient les accidents de 90% par rapport aux humains en éliminant l’erreur humaine. Moins de retards liés à l’humain et une optimisation des trajectoires pour une conduite plus fluide. La technologie permettra de créer des lignes automatisées dans des zones peu denses aujourd’hui mal desservies.
Si la conduite est encore jugée « un peu sage » et les freinages parfois brusques, l’Union européenne mise déjà sur 15 à 25% de transports autonomes d’ici 2035. Le déploiement commercial à grande échelle est attendu entre 2030 et 2035.
Quel avenir pour les chauffeurs?
L’arrivée de ces bus autonomes pose inévitablement la question de l’emploi. Si le métier de chauffeur est amené à se transformer, voire à disparaître à très long terme, la technologie arrive dans un contexte de pénurie chronique de conducteurs.
De nouveaux besoins vont apparaître, notamment pour la maintenance technologique et la supervision des flottes. « C’est une destruction créatrice », souligne Anthony Morel, tout en prédisant des débats syndicaux intenses. Malgré l’appréhension naturelle, l’expérience montre qu’après seulement quelques minutes à bord, l’absence de chauffeur s’oublie au profit du trajet.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

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