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La coalition de gauche Sumar, créée par la vice-présidente espagnole Yolanda Díaz, a dit espérer mercredi dans un communiqué que la position de l’Espagne sur la guerre illégale lancée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran serve à « inciter d’autres dirigeants européens à agir. »
Sumar a par ailleurs indiqué qu’« il n’y a pas de défense des droits de l’homme dans l’illégalité, l’unilatéralité et la destruction de l’ordre international et des institutions internationales ». La coalition a demandé au Parlement européen d’inscrire à l’ordre du jour de la prochaine session plénière un débat sur le soutien à l’Espagne face aux menaces commerciales de Donald Trump.
Plus tôt dans la journée, Alberto Núñez Feijóo, le leader du Parti populaire (droite), a osé reprocher au Premier ministre socialiste, Pedro Sanchez, d’ « aller à l’encontre de la sécurité de l’Espagne ». Il a également prétendu qu’en définitive, s’agissant de l’Iran, les droits de l’homme passent « avant » le droit international.
« Parce que nous continuons à défendre un ordre fondé sur le droit international, parce que nous connaissons notre histoire, parce que nous faisons partie d’un mouvement qui s’est transmis de génération en génération, depuis la lutte contre l’OTAN, contre le service militaire obligatoire, contre la guerre en Irak, contre l’invasion de l’Ukraine et contre le génocide du peuple palestinien, nous soutenons (…) la mobilisation sociale dans toute l’Europe pour mettre fin à cette guerre », a conclu Sumar dans son communiqué.

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