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15 avril 2026Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Fred Hermel réagit au doublement de la taxe sur les logements vacants, à Paris ».
Points essentiels de l’article
« La liberté et le droit de propriété en France ? C’est inaliénable », revendique Fred Hermel sur RMC, en réaction à l’annonce du doublement de la taxe sur les logements vacants, à Paris.
Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire a annoncé le quasi-doublement de la taxe sur les logements vacants d’ici 2027. Objectif affiché : remettre sur le marché des milliers de biens inoccupés et enrayer la flambée des loyers. Selon la mairie, la capitale compterait près de 300.000 logements vacants ou utilisés comme résidences secondaires.
Une situation que le maire socialiste attribue en grande partie à la spéculation immobilière. Pour y répondre, la taxe sur la vacance pourrait atteindre 30% de la valeur locative après un an, et 60% au bout de deux ans. En parallèle, une « brigade de protection du logement » doit voir le jour pour lutter contre les abus et accompagner les locataires.
« En France, la réponse est toujours ‘taxons, taxons, taxons' »
« La liberté et le droit de propriété en France ? C’est inaliénable. C’est l’une des grandes conquêtes de la démocratie, c’est qu’il y a un droit de propriété. On n’est pas en Union soviétique! D’ailleurs, ils ont essayé, ça n’a pas marché », lance ce mercredi dans Estelle Midi Fred Hermel. « En France, la réponse est toujours taxons, taxons, taxons. » Selon lui, la mairie fait fausse route. « Pourquoi est-ce qu’on n’essaierait pas de faciliter la mise sur le marché locatif de ces logements ? », interroge-t-il, doutant de l’efficacité réelle de la taxation : « Il y aura toujours des manières de contourner. »
« Si t’as un locataire qui ne paye pas, ça va te coûter plus cher que la taxe! »
Le chroniqueur pointe les risques encourus par les propriétaires. « Si tu mets un locataire qui ne paye pas, et que tu mets deux ans à t’en dépatouiller, ça va te coûter beaucoup plus cher que la taxe », affirme-t-il. Et d’insister : « Facilitons la location, rendons sexy pour les propriétaires de louer et ça ira beaucoup mieux avant de taxer. »
Même tonalité chez Laurent, auditeur RMC et propriétaire d’un appartement hérité dans la capitale. Confronté à 21.000 euros de travaux pour remettre son bien aux normes, il se dit incapable de le relouer pour l’instant. « Je paye tout, exactement, il est vide », explique-t-il.
Les propriétaires incités à vendre?
Ce dernier décrit une transformation de son quartier, entre République et les Halles : « Quand j’étais jeune, c’était un quartier vivant (…) maintenant, il y a quoi ? Des sushi shops et des friperies. » Il pointe aussi la prolifération des meublés touristiques : « Dans mon immeuble (…), par palier, nous avons deux qui sont des Airbnb. »
Pour Mathieu, également auditeur RMC, la mesure risque surtout de fragiliser les petits propriétaires. « On vient taxer encore plus les propriétaires et on ne les encourage pas à mettre en location », estime-t-il. Il redoute un effet pervers : « le réalité de forcer cette taxe supplémentaire va forcer à vendre les petits propriétaires mais (…) le nouvel acquéreur va se retrouver dans la même situation. »
Lui-même confronté à des travaux coûteux après des dégradations, il évoque une réalité souvent absente du débat public : « Le propriétaire loueur n’est pas du tout protégé et n’est pas du tout accompagné dans la mise en location. »
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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