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“La France n’a été ni prévenue ni impliquée” dans l’offensive américaine et israélienne sur l’Iran, a assuré Emmanuel Macron quelques heures après le début des frappes sur la République islamique, samedi 28 février. Une déclaration teintée d’une “pointe d’amertume”, note le journal italien Domani. Dans un communiqué commun transmis le même jour, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France se sont dits prêts à mener des “actions défensives proportionnées” afin de “détruire à la source la capacité de l’Iran à tirer des missiles et des drones”.
Toutefois, contrairement à ses deux partenaires du groupe E3, c’est-à-dire ceux qui ont participé activement aux négociations sur le nucléaire iranien au cours des vingt dernières années, la France a opté pour davantage de prudence.
Si Berlin et Londres se sont rangés derrière la décision de Washington d’attaquer Téhéran, Emmanuel Macron a écrit sur le réseau social X samedi 28 février que “le déclenchement de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran emporte de graves conséquences pour la paix et la sécurité internationale”. Le chef de l’État, qui a demandé la tenue d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, s’est aussi “montré plus ferme en déclarant que l’escalade ‘est dangereuse pour tous’ et ‘doit cesser’”, souligne The

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