
Entre l’Aude et les Pyrénées-Orientales, un important dispositif de secours déployé après la chute d’une septuagénaire dans un ravin d’une trentaine de mètres
15 avril 2026
Maud Bregeon revient sur les propos de Roland Lescure sur le détroit d’Ormuz et parle d’une « incompréhension »
15 avril 2026la porte-parole du gouvernement assure que la France est opposée à un péage dans le détroit d’Ormuz
Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « la porte-parole du gouvernement assure que la France est opposée à un péage dans le détroit d’Ormuz ».
Ce qu’il faut garder en tête
Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, réaffirme sur BFMTV ce mercredi que la France est totalement opposée à la mise en place d’un péage dans le détroit d’Ormuz.
Le gouvernement a rappelé, ce mercredi 15 avril, que la France reste opposée à la mise en place d’un péage dans le détroit d’Ormuz. Sa porte-parole, Maud Bregeon, a martelé sur BFMTV que la mise en place d’un tel système était « hors de question ».
Le ministre de l’Économie Roland Lescure avait été interrogé sur la question plus tôt dans la journée et sa réponse avait semé le doute quant à la position de la France.
« Nous payons déjà, donc ce qui peut permettre au pétrole de naviguer librement est le bienvenu. Mais, et il y a un grand mais, nous pensons que les lois internationales concernant le droit maritime doivent être appliquées. Il s’agit d’un détroit international, il doit être libre. Nous n’aimons donc pas l’idée d’un péage dans un lieu qui doit nous appartenir à tous », a-t-il déclaré.
« Contraire au droit international »
Maud Bregeon a donc clarifié ses propos. « Ce que dit Roland Lescure c’est que la France paye déjà les conséquences de ce qu’il se passe. Je vous confirme que la position de la France n’a pas changé, il est hors de question de payer un droit de passage car c’est contraire au droit international », a-t-elle précisé.
Par ailleurs, elle a souligné que ce qui compte pour la France, « c’est de faire respecter le droit international et contribuer à libérer le détroit d’Ormuz le plus rapidement possible et de la manière la plus pacifique possible ».
« Notre position est simple: nous n’acceptons pas de payer des droits de passage », a-t-elle conclu.
Le patron de TotalEnergies préfère un péage qu’un blocage
La question de la mise en place d’un péage dans le détroit d’Ormuz est un sujet majeur. L’Iran semble avoir déjà imposé un système similaire pour certains bateaux, qui ont finalement pu traverser le détroit.
« Il est clair que la réouverture et la libre circulation dans le détroit d’Ormuz, même si cela implique de verser une compensation à qui que ce soit, est cruciale […] pour la liberté du marché », a également déclaré plus tôt le patron du groupe français TotalEnergies Patrick Pouyanné.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

9999999
