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15 avril 2026trafiquer son vélo ou sa trottinette électrique pour aller plus vite, une pratique répandue et dangereuse – franceinfo
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « trafiquer son vélo ou sa trottinette électrique pour aller plus vite, une pratique répandue et dangereuse – franceinfo ».
Résumé des éléments principaux
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 3min
Certains vélos et trottinettes débridées sèment le chaos dans les villes. De plus en plus de jeunes boostent les moteurs de leurs deux-roues pour aller plus vite. Une pratique très dangereuse, car ils causent de plus en plus d’accidents.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Un chauffard en trottinette sur la rocade de Toulouse (Haute-Garonne). À 90 km/h, ce conducteur prend tous les risques. Des engins qui filent à la vitesse des motos : il y a les trottinettes bricolées, mais aussi les vélos trafiqués pour aller plus vite. Autrement dit, pour dépasser les 25 km/h autorisés sur la voie publique. « Les gars, je crois pas avoir le droit de faire ce que je suis en train de faire », commente un jeune conducteur qui se filme à toute allure.
Des deux-roues électriques puissants, qui viennent parfois gâcher l’ambiance sur les pistes cyclables : « Ce sont des engins qui vont quand même assez vite, à 30 ou 40 km/h, donc beaucoup plus vite qu’en vélo », souligne un cycliste. « Je ne prends pas les pistes cyclables, en fait, j’ai trop peur de me faire renverser par un vélo qui est débridé », confie une femme, également à vélo.
Conduire un engin débridé est illégal, et pourtant, à Paris ce matin, nous rencontrons des conducteurs qui assument avoir trafiqué le moteur de leurs véhicules. « Sur terrain privé », l’un d’eux confie pousser jusqu’à 110 km/h : « Je roule au moins à 100, à 120. Soit on utilise des badges, soit on peut faire un réglage directement sur le moteur. »
Débrider son deux-roues serait-il un jeu d’enfant ? Sur Internet, nous trouvons facilement des tutoriels détaillant parfois étape par étape la marche à suivre. Des articles, mais aussi des dizaines de vidéos. Des vélos aux moteurs superpuissants sont même proposés à la vente. L’un d’eux à 50 km/h, le double de la limite autorisée en France.
Nous nous rendons chez un vendeur et faisons mine d’être intéressés par l’achat d’un deux-roues électrique puissant, si possible débridé. En insistant, le vendeur finit par nous proposer une solution : « Je peux vous mettre un kit et le faire monter à 32. Parce que, celui-là, on fait signer une décharge. […] Vous prenez votre responsabilité », suggère-t-il.
Tristan Polaillon, le gérant de l’atelier de réparation « Cycler », dit recevoir deux demandes de débridage par semaine. Il refuse et juge la pratique dangereuse : « Si vous dépassez les 25 km/h, vous mettez votre vélo à rude épreuve. Les freins sont très sollicités, les plaquettes chauffent, les disques chauffent et vous freinez moins bien. Vous mettez plus de distance à freiner. »
La police fait régulièrement des contrôles, comme à Lille (Nord). Les conducteurs qui dépassent la limite autorisée risquent jusqu’à 1 500 euros d’amende.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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