Pourquoi Donald Trump défie-t-il le pape ?
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Virginie Despentes, Sorj Chalandon, Frédéric Beigbeder… Une centaine d’auteurs annoncent quitter la maison d’édition Grasset après le « licenciement » de son PDG par Vincent Bolloré – franceinfo
16 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « Gabriel Attal déclare qu’il « pense savoir comment il faut présider la France » ».
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Dans un entretien au Point publié ce mercredi 15 avril, l’ancien Premier ministre Gabriel Attal pense avoir acquis les connaissances nécessaires au cours de ses mandats de ministres pour savoir comment présider la France.
À l’occasion de la sortie de son livre (« En homme libre », L’Observatoire, 23 avril), l’ancien Premier ministre Gabriel Attal déclare dans un entretien au Point publié ce mercredi 15 avril qu’il « pense savoir comment il faut présider la France ».
« L’exercice du pouvoir m’a changé. (…) Avec ce livre, je veux parler au coeur des Français et repartir à leur rencontre. J’y affirme mes convictions et un projet sur lesquels je veux les convaincre. C’est une étape supplémentaire avant d’aller plus loin », explique l’ancien Premier ministre à l’hebdomadaire.
« J’ai eu l’expérience de gouverner le pays, je pense aujourd’hui savoir comment il faut le présider. J’ai les idées claires pour la France », assure le secrétaire général de Renaissance (37 ans).
« Briser cette tenaille »
De son expérience du pouvoir, Gabriel Attal tire des « enseignements »: « le premier, c’est l’entrave du pouvoir, notamment par nos finances publiques ». « Le deuxième, c’est que notre démocratie s’est muée en vétocratie. Vous avez toujours, partout, quelqu’un en situation de s’opposer, de bloquer un projet ».
« Le troisième, c’est qu’il faut changer radicalement notre façon d’exercer le pouvoir », « une des promesses les plus déçues du macronisme », ajoute Gabriel Attal.
Le patron de Renaissance critique l’emploi du concept de « Nouvelle France » par Jean-Luc Mélenchon, qui « développe cette idée pour mieux attester la thèse du grand remplacement portée par le RN. Et le RN, en déployant ses thèses anti-immigration, qui s’attaquent même aux Français binationaux, vient renforcer les discours de Jean-Luc Mélenchon sur le péril fasciste ».
« Nous devons briser cette tenaille. La solution réside dans un projet d’espoir qui montre que l’élévation est possible pour tous, quelles que soient la couleur de peau, les origines sociales, territoriales », poursuit l’ancien Premier ministre.
Dans le bloc central, « il y a besoin d’une vraie campagne, puis d’un vrai rassemblement. On a vu en 2022 ce que donnait l’absence de campagne ! Il faut un vrai temps d’affirmation pour laisser un choix aux Français entre des lignes différentes tout au long de l’année 2026, jusqu’au début de 2027. Ensuite, il faudra un vrai rassemblement », prône Attal.
Edouard Philippe, premier chef de gouvernement d’Emmanuel Macron (2017-2020) et président d’Horizons, mieux placé au premier tour dans les sondages derrière le Rassemblement national, a officialisé sa candidature en 2024.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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