
« À cet âge, on n’a rien à faire dans la rue de 22h à 6h », « On ne peut pas priver les gens de liberté », « Je trouve ça très bien » : Un couvre-feu pour les moins de 15 ans qui divise dans cette commune des Pyrénées-Orientales
4 mars 2026
Kraken devient la 1ère plateforme crypto à obtenir un « Master Account » de la Fed
4 mars 2026Municipales 2026 : « Non, je ne me désisterais pas au second tour si LFI arrivait devant moi », Agnès Langevine réfute sur les déclarations de sa binôme, Annabelle Brunet
Agnès Langevine assure, ce mercredi 4 mars 2026, qu’elle ne se désistera pas au second tour des municipales à Perpignan si elle se qualifiait, mais arrivait derrière La France Insoumise. Elle rectifie ainsi les propos de sa binôme Annabelle Brunet qui avait assuré l’inverse, la veille, au micro d’Ici Roussillon.
Rétropédalage. En cas d’accession au second tour des municipales de Perpignan le 15 mars au soir, Agnès Langevine, si elle arrivait en troisième position derrière Louis Aliot et la France Insoumise, se désisterait-elle ? Revivrait-elle, donc, la même situation qu’en 2020 où, arrivée derrière l’actuel maire et l’ancien Jean-Marc Pujol, elle se retirait au nom du front républicain face au RN, renonçant à un siège au conseil municipal de Perpignan ?
À en croire sa binôme et troisième de liste, Annabelle Brunet, interrogée sur le sujet au micro d’Ici Roussillon, la réponse semblait « oui ». Elle assurait effectivement que la liste conduite par Agnès Langevine se retirerait en faveur du candidat Mickaël Idrac (La France Insoumise, Les écologistes et Génération. s) dans cette hypothèse.
Or, en conférence de presse ce mercredi 4 mars, Annabelle Brunet plaide finalement « l’erreur de formulation« . Quand Agnès Langevine réfute sans équivoque l’idée d’un possible désistement. « Entre les propos antisémites de Jean-Luc Mélenchon que nous condamnons fermement, sa stratégie nationale qui consiste à se mettre en miroir du RN, et les insultes de la liste de Mickaël Idrac à notre égard, nous sommes dans l’impossibilité d’envisager quelque union ou tractations avec La France Insoumise », insistait la tête de liste Place Publique. « Nous ne nous désisterions donc pas dans ce cas« , tonne-t-elle.
Celle qui est aussi vice-présidente de la région Occitanie s’inscrit dans la lignée de la présidente socialiste Carole Delga. Dans la Tribune du dimanche, ce 1er mars, elle assurait : « Si au soir du premier tour des municipales, il y a une union avec La France insoumise, dans quelque ville que ce soit, je rappellerai aux socialistes le reniement que cela signifie« . Carole Delga précisant : « Nous ne partageons pas la vision de LFI sur le vivre-ensemble, sur la République, sur la laïcité… Je suis une femme de gauche qui pense qu’il faut réparer les injustices en rassemblant, pas en déclamant ou en antagonisant davantage la société« . Carole Delga nuancant tout de même « s’il existe un risque de victoire du RN, alors il faudra se retirer, mais sans fusion ». Même à Perpignan ?
Une application municipale pour indiquer en temps réel où stationner, parmi les propositions de campagne
La liste Plus forts pour Perpignan a également dévoilé ce mercredi quelques-unes de leurs mesures phares. Des idées voulues pour « inscrire Perpignan dans une dynamique d’avenir ». Pour la sécurité, il est par exemple proposé de former « une police municipale de proximité en lien direct avec l’ensemble des quartiers », mais aussi de recruter « 50 éducateurs socio-sportifs ». Au-delà des « 1 000 places de stationnement que nous installerons dès la première année et la mise en place, enfin, de parkings relais », le duo de candidate veut lancer « une application municipale pour indiquer en temps réel où stationner ». Enfin, la liste Plus forts pour Perpignan milite pour la création d’une « Diagonale des sports au Vernet » qui consisterait à relier le parc des expositions jusqu’au lycée Maillol avec un espace sportif ombragé.

9999999
