
« Les États-Unis et leur marine contrôlent le trafic dans le détroit » d’Ormuz, assure Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis
16 avril 2026/2026/04/16/69e0c315aa114693954131.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
le journaliste David Dufresne déchire son contrat avec les éditions Grasset – franceinfo
16 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « le Royaume-Uni se prépare à de possibles pénuries alimentaires ».
Récapitulatif des informations
Le gouvernement britannique craint de possibles pénuries de CO2 qui pourraient affecter l’industrie agroalimentaire. Il se prépare des mesures d’adaptation si le détroit d’Ormuz reste bloqué d’ici l’été, selon des informations du Times.
Le gouvernement britannique craint de possibles pénuries de CO2 qui pourraient affecter l’industrie agroalimentaire et prépare des mesures d’adaptation si le détroit d’Ormuz reste bloqué d’ici l’été en raison du conflit au Moyen-Orient, selon des informations du Times jeudi. D’après le quotidien, le gouvernement a planché sur un tel scénario, parmi d’autres, lors d’une récente réunion de crise organisée pour évaluer les conséquences d’une prolongation du conflit, déclenché le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, et qui s’est depuis étendu dans la région.
Dans ce scénario, l’approvisionnement en dioxyde de carbone (CO2), sous-produit notamment de la fabrication d’engrais à partir de gaz naturel, pourrait baisser de 18%, avec des conséquences sur de nombreux secteurs, dont l’agriculture et l’agroalimentaire. Ce gaz est utilisé dans l’abattage des porcs et des volailles ainsi que pour accroître la conservation des aliments emballés. Les brasseries, qui l’utilisent pour la fabrication de la bière, pourraient aussi être concernées.
«Je ne veux pas commenter une fuite, mais maintenant l’information est là, et j’espère que les gens sont rassurés sur le cas que nous travaillons» sur le sujet, a réagi sur Sky News Peter Kyle, ministre chargé des entreprises et du commerce, interrogé sur l’article du Times. Mais le ministre a aussi tenté de relativiser le sujet, estimant que la question de l’approvisionnement en CO2 «ne représente pas une source d’inquiétude pour notre économie pour le moment».
«Pour l’instant, il n’y a pas lieu de s’inquiéter»
«Pour l’instant, il n’y a pas lieu de s’inquiéter», a-t-il insisté, évoquant les mesures déjà prises par le gouvernement, comme la relance temporaire d’un site de production de CO2, grâce à une subvention publique de 100 millions de livres. Une baisse de l’approvisionnement en CO2 ne devrait pas causer des pénuries majeures dans les rayons des supermarchés, mais réduire la diversité des produits vendus, précise le Times, qui a eu accès au document décrivant ce scénario.
Pour faire face à une telle situation, le gouvernement envisage diverses mesures, comme de donner la priorité aux secteurs de la santé et du nucléaire civil, où le CO2 est utilisé pour refroidir les stocks de sang, d’organes et les vaccins, ainsi que dans la fourniture d’électricité. Il pourrait également demander aux entreprises de fabrication de CO2 d’accroître leur production. Un texte donnant des pouvoirs spéciaux au gouvernement pour les y contraindre pourrait être présenté au Parlement si besoin.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

9999999
