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16 avril 2026
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16 avril 2026Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « pourquoi la France est-elle exclue du processus ? ».
Résumé à retenir
La “tendre mère” du Liban est exclue. Les pourparlers entre Beyrouth et Tel-Aviv, dont une réunion préparatoire s’est tenue mardi [14 avril], sous l’égide des États-Unis, se déroulent en l’absence notable de la France.
Une évolution par rapport à 2024, mais surtout à 2006. Paris avait alors, de pair avec Washington, élaboré la résolution 1701 de l’ONU ayant permis de mettre fin au conflit dévastateur au Liban le 14 août 2006. C’est cette même résolution qui avait servi de cadre à l’accord de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, entré en vigueur le 27 novembre 2024. L’accord avait été annoncé par le président américain, Joe Biden, puis par son homologue français, Emmanuel Macron.
Paris siégeait également au sein du “mécanisme” de surveillance de ce cessez-le-feu mis en place dans la foulée mais dont les travaux étaient pratiquement suspendus même avant le conflit actuel. Mais malgré cette présence, la France avait déjà perdu sa position de médiateur privilégié, l’émissaire américain, Amos Hochstein, étant le principal instigateur de l’accord de 2024. Cette fois-ci, elle semble tout bonnement ne pas avoir (directement) voix au chapitre.
Une participation “pas nécessaire”
C’est Israël qui a pu imposer son niet. Au Liban, l’État hébreu reproche régulièrement à la France de ma
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Source de l’article
Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran.
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Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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