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Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Macron veut faire de la lecture une alternative aux écrans ».
À savoir
Emmanuel Macron rappelle ce jeudi « la place centrale de la lecture, comme facteur d’ouverture, d’émancipation et d’égalité des chances », rapporte l’Elysée et veut en faire une alternative aux écrans. Pour Mourad Boudjellal, chroniqueur aux Grandes Gueules, l’incitation doit être plus poussée.
Emmanuel Macron va promouvoir jeudi la « déconnexion » et la « lecture » comme alternatives aux écrans lors d’un déplacement à la Cité internationale de la langue française à Villers-Cotterêts, dans le cadre de son combat pour interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes.
« Face à l’explosion du temps d’écran chez les 6-17 ans et à l’impact des algorithmes sur nos enfants, le chef de l’État a pris l’engagement d’interdire les réseaux sociaux avant 15 ans. Pour marquer ce tournant et les alternatives possibles, il lancera la +journée hors ligne+ lors d’une rencontre avec 350 élèves franciliens et des classes de la réussite d’Amiens », a annoncé l’Elysée dans un communiqué.
« Si les gamins ne lisent pas, c’est parce que les parents ne lisent pas »
Une étude du centre National du Livre dévoile qu’il y a une baisse très importante du temps de la lecture chez les 7-19 ans. Les jeunes ne lisent plus ou quasiment plus, en lien avec l’explosion du temps d’écran et l’impact des algorithmes.
« En fait si les gamins ne lisent pas, c’est parce que les parents ne lisent pas », estime ce jeudi sur RMC le cheminot Bruno Poncet, chroniqueur des Grandes Gueules. « Quand j’entends Macron et déconnexion, je me dis que le plus déconnecté de tous c’est quand même lui. »
« Il faut aider les librairies qui sont des précureurs »
« On a réduit les chèques lire qui étaient une bonne idée pour les gamins, il faut inciter, il faut faire des cadeaux quoi ! Il faut aider la librairie qui est en grande difficulté dans ce pays, parce que les libraires ce sont quand même des gens qui sont précurseurs, qui peuvent vous conseiller, pour moi c’est très important », plaide l’éditeur de BD Mourad Boudjellal.
« Le livre coûte cher parce que le papier est augmenté, il a un prix fixe. Et aujourd’hui, un livre, ça coûte cher à fabriquer. Et donc forcément ça répercute sur le plus grand, un livre c’est 20 balles », poursuit-il.
« La lecture c’est comme un dealer, c’est-à-dire le dealer il offre la première dose parce qu’il y a une addiction. Et par rapport à des jeunes qui sont un peu rébutés par la lecture, je suis certain que s’ils commencent à lire un livre, ils vont trouver ça super, ils vont lire un deuxième et un troisième, mais il faut enclencher le truc », développe encore Mourad Boudjellal.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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