
Macron veut faire de la lecture une alternative aux écrans
16 avril 2026/2026/04/16/69e124d130737074208868.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
La CGT d’une filiale de TotalEnergies, appelle à la grève dans 200 stations-service face à la hausse des prix des carburants – franceinfo
16 avril 2026À l’Assemblée nationale, ce député réclame la vidéo après un incident de séance, « comme au football »
Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
L'équipe éditoriale a étudié « À l’Assemblée nationale, ce député réclame la vidéo après un incident de séance, « comme au football » » et partage son avis.
Points clés à retenir
On n’y marque pas des buts, mais on y vote la loi. À l’Assemblée nationale, ce jeudi 16 avril, les députés ont poursuivi l’examen de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat, défendue par le député macroniste Charles Rodwell.
Les députés ont enchaîné plusieurs votes très serrés sur des amendements, jusqu’à ce qu’une décision de la présidente de séance ne vienne enflammer l’Assemblée. Entre deux scrutins, la vice-présidente de l’Assemblée nationale Marie-Agnès Poussier-Winsback a annoncé une suspension de séance, demandée sur les bancs du groupe Horizons, ce qui a fait hurler la gauche, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.
Arbitrage vidéo pour suspension arbitraire ?
« Cette suspension de séance a été utilisée pour changer le analyse de force à l’Assemblée nationale, c’est inadmissible de faire ainsi ! », s’est indigné le député insoumis Antoine Léaument. « Ce qui s’est passé est une nouveauté dans les traditions parlementaires puisque constatant que le note de force est défavorable à une proposition de loi, une suspension de séance est demandée », a appuyé la députée écologiste Léa Balage El Mariky.
Sauf que là n’est pas l’unique reproche fait à cette décision : « J’aimerais que nous puissions vérifier que le député qui en a fait la demande avait bien la délégation du président de son groupe », a ajouté la députée.
En effet, dans chaque groupe parlementaire, le président peut demander une suspension de séance, dans la limite de deux par séance. Un pouvoir qu’il peut aussi attribuer à un député « délégué » qu’il a désigné en amont. Et c’est là que ça coince, selon l’opposition. Pour les députés de gauche, le président du groupe Horizons n’était pas présent dans l’hémicycle à ce moment-là.
« Nous ne sommes pas sur un terrain de foot ! »
« Je demande qu’on utilise la vidéo comme au football de manière à voir que vous avez attribué à monsieur Berrios la suspension de séance », s’exclame le député socialiste Pierre Pribetich, mimant un arbitre demandant l’assistance vidéo, devant des députés hilares. « Nous ne sommes pas sur un terrain de foot nous sommes à l’assemblée nationale, monsieur le président Marcangeli était présent dans l’hémicycle », le recadre alors la présidente de séance.
Si la présidente n’a pas répondu à la demande des députés, rien de plus facile pour nous de revoir la séance sur le site de l’Assemblée nationale et le moment où celle-ci décide de suspendre la séance. Si la caméra ne montre pas les rangs du groupe Horizons, on entend bien Marie-Agnès Poussier-Winsback s’adresser d’abord au député Horizons Sylvain Berrios, puis au président de son groupe… avant de suspendre.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

9999999
