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17 avril 2026Reuters.com
17 avril 2026Il escroque une filiale espagnole de la Société Générale de 400 000 euros : l’entrepreneur devait acheter un robot avec l’argent, il a disparu depuis trois ans
Analyse : Notre équipe vous propose un aperçu synthétique de cette information.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Il escroque une filiale espagnole de la Société Générale de 400 000 euros : l’entrepreneur devait acheter un robot avec l’argent, il a disparu depuis trois ans ».
Résumé des éléments principaux
Une filiale espagnole de la Société Générale a été victime d’une escroquerie à 400 000 euros. Trois ans après les faits, le principal suspect reste introuvable, tandis que son complice présumé risque quatre ans et demi de prison.
Une filiale espagnole de la Société Générale a été escroquée de 400 000 euros. En fuite depuis trois ans, le principal suspect n’était pas présent au procès qui s’est tenu il y a quelques jours devant le tribunal provincial de Madrid.
Selon le récit donné par El Mundo le 14 avril, la banque française possédait une filiale en Espagne chargée de financer l’acquisition d’équipements industriels et de machines lourdes.
Par l’intermédiaire d’un courtier qui ignorait l’arnaque, l’établissement financier acceptait l’étude du dossier d’une entreprise de Murcie (sud-est de l’Espagne). Celle-ci, appelée Searide Catamarans, sollicitait un emprunt de 400 000 euros pour financer l’achat d’un robot. Théoriquement dédiée à la construction de catamarans, elle avançait l’idée d’améliorer sa production grâce à ce robot.
Le dirigeant, Alejandro Vicente, déposait alors un dossier, jugé complet par les équipes de la société de financement, SG Equipments Finance Iberia. Chose que son directeur technique confirmait devant le tribunal.
Le service d’évaluation des risques avait également estimé que l’entreprise était viable. Le prêt était alors accordé et devait être remboursé par mensualités sur six ans.
Mais premier imprévu, Searide Catamarans décidait de changer l’entreprise qui devait lui vendre le robot, préférant en acheter un plus cher auprès d’un autre distributeur, Galindo Sornichero SL.
La banque donnait son accord mais refusait d’augmenter le montant du prêt, le reste à charge devant être réglé par Searide. Elle recevait quelques jours plus tard une facture réglée à Galindo Sornichero SL pour un montant d’environ 120 000 €.
Le processus se poursuivait donc et la banque débloquait les 400 000 euros.
Un catamaran à moitié construit et aucun robot
Après deux mois de mensualités réglées, Alejandro cessait tout paiement et ne répondait plus aux sollicitations de la banque.
Il acceptait finalement de se rendre au siège de l’entreprise avec l’un des employés de l’établissement financier, et là, surprise : « Il y avait un catamaran à moitié construit et presque rien d’autre. Aucun ouvrier n’était visible, et rien n’indiquait que le robot ait jamais été dans ce bâtiment », témoignait l’employé devant le tribunal.
Ce genre de robot mesure jusqu’à 8 mètres de long et deux ou trois mètres de haut, donc il aurait été facilement visible.
La suite : l’argent n’a jamais été remboursé et Alejandro est en fuite depuis trois ans.
Son complice présumé, l’administrateur de Galindo, l’entreprise qui devait livrer la machine, déclarait à la cour tout ignorer de l’affaire. Il expliquait que les informations fournies par l’escroc à la banque étaient erronées, mais le parquet a requis contre lui une peine de quatre ans et demi de prison.
Peu après cet événement, la Société Générale a vendu cette division, qui porte désormais un autre nom et dépend d’autres propriétaires.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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