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17 avril 2026La chronique du Grand Continent, chronique du vendredi 17 avril 2026
17 avril 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « la CGT veut instaurer «un nouveau jour férié» le 8 mars ».
Ce qu'il faut retenir
La secrétaire générale du syndicat Sophie Binet, opposée à l’élargissement du travail le 1er mai, propose un jour chômé supplémentaire durant la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
Et si la journée internationale de lutte pour les droits des femmes devenait un jour férié, à l’instar du 1er mai ? «Ce qu’il faut mettre à l’ordre du jour, c’est un nouveau jour férié», a lancé la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet sur France 2 ce vendredi 17 avril, en plein débat sur le travail des boulangers et des fleuristes le jour de la fête du travail, seul de l’année vraiment chômé en France. La syndicaliste a pointé cette date du 8 mars, «qui doit devenir comme le 1er mai un jour férié, chômé et rémunéré».
Sophie Binet a pointé que «la France est en dessous de la moyenne européenne du nombre de jours fériés», avec «11 jours fériés contre 12 en moyenne dans l’Union européenne». Plusieurs de nos voisins reportent par ailleurs les jours fériés qui tombent un dimanche, ce qui n’est pas le cas en France.
Espagne, Belgique, Allemagne… Le 1er mai est-il aussi chômé chez nos voisins européens ?
La gauche veut 7 jours fériés supplémentaires
La syndicaliste prend le contrepied des macronistes et de la droite, qui soutenaient un élargissement du travail le 1er mai pour les salariés des boulangeries et fleuristes – seuls les patrons peuvent aujourd’hui travailler ce jour-là et ouvrir leur boutique. Le gouvernement a finalement suspendu l’examen d’une proposition de loi en ce sens après la colère des syndicats et de la gauche, mais le premier ministre Sébastien Lecornu doit proposer des «solutions» ce vendredi en début d’après-midi, après une rencontre avec des représentants des boulangers et des fleuristes.
«Ceux qui demandent à ouvrir, ce sont les boulangeries industrielles», a dénoncé Sophie Binet, estimant que «ça fait 80 ans que la loi est rédigée comme ça et qu’elle ne pose pas de problème». «C’est la boîte de Pandore, a estimé la syndicaliste. Si on accepte les fleuristes, pourquoi refuser les jardineries ? Puis les boucheries ? Il n’est pas question que le 1er mai devienne un dimanche comme les autres.»
Parmi les amendements déposés par la gauche avant l’examen du texte sur le 1er mai à l’Assemblée nationale, certains proposaient de créer sept jours fériés supplémentaires. Parmi les dates évoquées : le 4 février pour l’abolition de l’esclavage, le 18 mars en hommage à la Commune de Paris, le 16 janvier pour l’ordonnance instaurant la cinquième semaine de congés payés ou encore le 30 juillet pour… «célébrer les amitiés».
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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