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Quelques points clés à retenir concernant « Avec le renvoi d’Olivier Nora, “une trumpisation en règle” s’opère chez Grasset ».
Les faits essentiels
“Une déflagration dans le monde de l’édition”, “un coup de tonnerre”, “une onde de choc” ou encore une annonce qui fait “l’effet d’une bombe” et fait souffler “un vent d’effroi” sur la littérature française. Les qualificatifs ne manquent pas dans la presse internationale pour décrire le départ forcé du patron des éditions Grasset, propriété du groupe Hachette contrôlé par Vincent Bolloré, annoncé mardi 14 avril.
À la tête de la maison depuis vingt-six ans, Olivier Nora est un “homme respecté dans la profession, intellectuel avisé, réfléchi, reconnu pour son indépendance, aimable mais déterminé”, décrit depuis la Belgique Le Soir. “Grande figure du livre français”, il a fait de Grasset l’une des maisons d’édition “les plus en vue”, ajoute le quotidien suisse Le Temps. “Un statut qui l’avait jusqu’ici protégé des bouleversements chez Hachette.”
Il était effectivement “une garantie d’indépendance”, écrit Le Soir dans un autre article. Mais “lui parti, dégagé même puisqu’il a été licencié, c’est Vincent Bolloré lui-même, via son proche Jean-Christophe Thiery, qui prend les commandes” de la prestigieuse maison parisienne. “Homme de main” de Vincent Bolloré, il l’a accompagné “dans un grand nombre de ses aventures ces dernières années”, relate Le Temps.
“De son nom complet Jean-Christ
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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