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17 avril 2026Sophie Binet (CGT) veut « un nouveau jour férié le 8 mars » pour la journée des droits des femmes
Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Sophie Binet (CGT) veut « un nouveau jour férié le 8 mars » pour la journée des droits des femmes ».
À retenir absolument
La leader de la CGT a fait cette proposition alors que le gouvernement doit faire des annonces sur le travail le 1er-Mai ce vendredi.
La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a annoncé ce vendredi vouloir faire du 8 mars un nouveau jour férié alors que le gouvernement doit faire des annonces sur le travail des boulangers et des fleuristes le jour de la fête des travailleurs. « Ce qu’il faut mettre à l’ordre du jour, c’est un nouveau jour férié », a lancé Sophie Binet sur France 2. « On a 11 jours fériés en moyenne » en France, « contre 12 en moyenne en Union européenne », a-t-elle observé.
« Donc nous voulons un nouveau jour férié le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes qui doit devenir comme le 1er-Mai, un jour férié, chômé et rémunéré », a-t-elle dit.
La leader de la CGT a fait cette suggestion alors que des annonces sont attendues vers 14h00, après un entretien entre le Premier ministre et des représentants des boulangers et des artisans-fleuristes sur le travail le 1er-Mai.
Une proposition de loi, soutenue par le parti macroniste Renaissance, la droite et l’extrême droite, proposait d’autoriser explicitement les commerçants alimentaires, les fleuristes et les établissements culturels à employer des salariés le 1er-Mai. La mesure a reçu une forte opposition des syndicats et des partis de gauche, amenant le Premier ministre, Sébastien Lecornu, à la repousser sine die.
« La boîte de Pandore »
Sébastien Lecornu avait toutefois promis mercredi devant le Sénat « une solution » pour les artisans boulangers, sans détailler lesquelles. « Ce que nous attendons du gouvernement, c’est qu’il tienne la parole qu’il a donnée aux organisations syndicales lundi. Le 1er-Mai doit rester un jour exceptionnel, férié, chômé et rémunéré. Pas question d’ouvrir tous azimut sans exception », a dit Sophie Binet vendredi.
Dans un entretien au journal Le Parisien jeudi, elle avait jugé « utile d’avoir des boulangeries ouvertes le 1er-Mai », mais ne souhaitait pas que cette possibilité soit étendue aux fleuristes.
« Pour avoir le droit de faire travailler ces salariés le 1er-Mai, il faut avoir un motif d’ordre public et avoir une activité indispensable à la continuité de la vie sociale et économique. Je ne crois pas que les fleurs, ce soit indispensable à la continuité de la vie sociale et économique », a-t-elle justifié.
« Encore une fois, après, c’est la boîte de Pandore. Si on laisse les fleuristes, pourquoi est-ce qu’on refuse les jardineries? Pourquoi est-ce qu’on refuse les boucheries, charcuterie, les magasins de bricolage, etc. » « Ce qu’il faut mettre à l’ordre du jour, c’est l’augmentation des salaires », a-t-elle insisté.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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