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Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « la jeunesse progressiste veut remobiliser la gauche brésilienne ».
Éléments à garder en tête
Tous les jours, une nuée de petits vendeurs s’installent autour de la station Vila Madalena, dans l’ouest de São Paulo. Dans cette marée humaine, un établissement attire l’œil : la Casa Marx, un espace culturel combinant librairie, café et brocante, et voué à la diffusion de la pensée de gauche. Le lieu est aussi le siège de la Faísca Revolucionária [“L’Étincelle révolutionnaire”], un collectif de jeunes anticapitalistes actif dans 15 pays.
“Le mot ‘anticapitaliste’ tente de rendre compte de phénomènes variés, qui ont pour point commun un sentiment partagé : le système actuel ne nous offre plus d’espoir”, résume Pedro Ferreira, 26 ans, meneur de ce collectif, au fond de cette Casa aux murs couverts d’affiches, dont des portraits de Lénine et de Trotski.
Aux côtés de la Faísca ont surgi d’autres collectifs de jeunes en lutte, de même sensibilité, au sein des universités et en dehors. Ils ont en commun de s’opposer à Nikolas Ferreira [député du Minas Gerais et fils spirituel de Jair Bolsonaro] et aux membres du Mouvement Brésil libre (MBL), qui ont aujourd’hui les faveurs d’une partie importante de la jeunesse brésilienne.
Mais ces mouvements de gauche sont aussi très critiques envers le président Lula et ne se sentent pas représentés par les candidats pressentis à la prochaine pr
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Fondée en 1921, Folha de São Paulo est aujourd’hui l’un des trois plus grands quotidiens brésiliens en volume de circulation avec O Globo, de Rio, et son rival pauliste de toujours, O Estado de São Paulo. Le journal appartient à un grand groupe médiatique qui comprend notamment le portail en ligne UOL et l’institut de sondage Datafolha. Plutôt orientée vers le centre droit et le conservatisme, Folha s’oppose à la fois à la gauche de Lula et à l’extrême droite de Jair Bolsonaro.
Sa ligne éditoriale a néanmoins fortement évolué au cours de son siècle d’existence. Comme une grande majorité de la presse d’envergure nationale, Folha a soutenu le coup d’État de 1964 instaurant le régime de la dictature qui a duré jusqu’en 1985. Dans les années 1980, le journal se renouvelle largement, poussé par l’arrivée de nouveaux journalistes à des postes à responsabilités. En 1989, Folha est devenue le premier journal brésilien à avoir un médiateur, dont le rôle (et les publications hebdomadaires) se maintient jusqu’à aujourd’hui.
En plus des rubriques et suppléments attendus d’un grand quotidien (y compris les billets des colunistas, rôle très brésilien entre journaliste, chroniqueur et éditorialiste), Folha propose des podcasts, des vidéos, une section pour les enfants (Folhinha pour “la petite feuille”) et une pour les ados (Folhateen).
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Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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