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13 avril 2026le gouvernement fera des propositions pour les commerces de proximité et recevra les professions concernées, indique Lecornu
Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Voici notre analyse rapide sur « le gouvernement fera des propositions pour les commerces de proximité et recevra les professions concernées, indique Lecornu ».
Ce qu'il faut connaître
C’est la fin de ce live !
Loi sur le travail le 1er Mai : le gouvernement fera des propositions pour les commerces de proximité et recevra les professions concernées
Après le recul du gouvernement sur la proposition de loi portée par Gabriel Attal, le premier ministre, Sébastien Lecornu, a fait savoir que son équipe fera des propositions pour les commerces de proximité et recevra les professions concernées «à Matignon dès cette semaine».
«Le gouvernement souhaite un dialogue social approfondi avec les partenaires sociaux sur le périmètre des activités et commerces concernés par un travail le 1er Mai. Seul un dialogue de branche le permettra», a-t-il écrit sur X peu après la décision de l’exécutif de ne pas faire avancer au Parlement un texte porté le chef de Renaissance Gabriel Attal visant à faciliter le travail le 1er Mai dans les commerces de proximité.
«Les réformes sont possibles: dans le respect, et avec une méthode», a-t-il ajouté face aux critiques en immobilisme qui sont émises au sein du bloc central et à droite.
Gabriel Attal «déplore» la décision du gouvernement sur un texte «pour la liberté»
Porteur de la proposition de loi, l’ancien premier ministre, Gabriel Attal, «déplore» la décision du gouvernement sur un texte «pour la liberté». «Il faudra revenir sur les causes profondes de l’absurdité politique et technocratique de cette situation, et sur ce que ce débat dit des blocages qui entravent notre pays», a grincé le secrétaire général de Renaissance.
«Ce texte n’était un texte contre personne, mais un texte pour la liberté, pour le travail, pour le pouvoir d’achat, pour nos artisans», a-t-il ajouté.
Bruno Retailleau dénonce des «capitulations à répétition» de l’exécutif
Sitôt le recul du gouvernement officialisé sur la proposition de loi 1er Mai, qui devait permettre d’autoriser le travail de salariés dans des commerces de bouche de proximité, le président des Républicains (LR), Bruno Retailleau, a dénoncé les «capitulations à répétition» de l’exécutif. Pour lui, «une fois de plus, face aux pressions syndicales et de la gauche, l’exécutif recule», se désole le sénateur de Vendée.
«Le gouvernement est conscient de la sensibilité particulière de ce sujet», déclare Jean-Pierre Farandou
Le ministre du Travail a expliqué les raisons du recul du gouvernement à la sortie d’une réunion avec les syndicats. «Le gouvernement est conscient de la sensibilité particulière de ce sujet», a assuré Jean-Pierre Farandou, ajoutant que le 1er mai était «la journée des travailleurs et des travailleuses, le seul jour férié, chômé et payé.»
Le membre du gouvernement a toutefois laissé la porte ouverte à «certaines dérogations» qui ne pourront s’appliquer qu’à partir du 1er mai 2027.
«Victoire !» : Mathilde Panot (LFI) célèbre le recul du gouvernement
«Victoire ! Grâce à la menace de censure et à la mobilisation de tous les syndicats, le gouvernement est obligé de renoncer au passage en force pour généraliser le travail le 1er mai» a déclaré la cheffe des députés LFI à l’Assemblée Nationale sur X (ex-Twitter).
«Une victoire partielle et provisoire qui en appelle d’autres, définitives !» s’est réjoui le député écologiste Benjamin Lucas, sur le même réseau social.
«Le premier ministre a décidé de ne pas demander la convocation de la commission mixte paritaire» déclare le ministre du Travail
Le chemin parlementaire s’arrête là pour la proposition de loi visant à autoriser certains secteurs à travailler le 1er mai.
«Le premier ministre a décidé de ne pas demander la convocation de la commission mixte paritaire» a déclaré le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou à l’issue d’une réunion avec les syndicats représentatifs (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC), confirmant l’abandon du texte par le gouvernement.
Élargissement du travail le 1er mai : le gouvernement recule et enterre son application dès 2026
La réunion entre le ministre du Travail et les syndicats se poursuit, la CGT et la CFDT veulent le retrait du texte
«Il ne faut pas de loi, ce qu’il faut c’est de la démocratie sociale», a exigé la leader de la CGT, Sophie Binet, à son arrivée au ministère, quelques minutes avant sa rencontre avec Jean-Pierre Farandou. «Le 1er mai (doit) rester une journée exceptionnelle où seuls les secteurs qui ne peuvent pas interrompre leur activité puissent travailler», a-t-elle encore insisté auprès de la presse.
De son côté, la CFDT espère obtenir «l’assurance que le projet de loi qui autorise le travail le 1er Mai ne soit pas à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, ne soit pas adopté», a fait savoir son numéro 2, Yvan Ricordeau, sur place.
La réunion entre le ministre du Travail et les syndicats a commencé
La réunion entre le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou et les leaders des syndicats représentatifs (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC), consacrée à la réforme du travail le 1er mai, soutenue par le gouvernement, prévue à 18h, devrait avoir commencé.
Selon une source gouvernementale, l’issue de cette réunion est déterminante en vue de l’ouverture ou non d’une commission mixte paritaire (CMP) par l’exécutif sur la proposition de loi d’élargissement du travail le 1er mai.
Près de trois Français sur quatre favorables au travail le 1er mai… mais pour les salariés volontaires et payés double
Un sondage commandé par la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) et réalisé par OpinionWay, publié début avril dans La Tribune Dimanche, a montré qu’une grande majorité des Français soutenaient la possibilité de travailler le 1er mai. À la question «Seriez-vous favorable à ce que les salariés volontaires puissent travailler le 1er mai dans les commerces de proximité, avec une rémunération doublée ? », 73,7 % des sondés ont répondu oui.
Ce sondage montre que cette mesure obtient l’adhésion de tous les Français, quel que soit leur âge : les 18-24 ans disent oui à 67,5 %, les 25-34 ans à 75,9 %, les 35-49 ans à 75,4 %, les 50-64 ans à 73,6 % et les 65 ans et plus à 73,4 %.
Le 1er mai est-il aussi chômé chez nos voisins européens ?
En France, la Fête du travail n’est pas un jour férié comme les autres. C’est le seul de l’année qui, aujourd’hui, est obligatoirement chômé, sauf dans quelques professions dont l’activité ne peut pas être arrêtée. Quand un salarié travaille le 1er mai, il est payé double. Mais ce n’est pas le cas chez tous nos voisins européens.
La gauche menace de déposer une motion de censure à l’issue des négociations avec le gouvernement
«Soit le gouvernement renonce à cette funeste loi , soit nous déposerons notre MOTION DE CENSURE», a déclaré sur le réseau social X le député et président du groupe Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée, Stéphane Peu. Les socialistes, présidés par Olivier Faure, ont d’ores et déjà apporté leur soutien à l’initiative du groupe de Stéphane Peu.
Mais, en demandant l’abandon du texte, ce dernier pose des marges de négociations extrêmement étroites pour les macronistes et le gouvernement. «Le Gouvernement doit maintenant mettre fin à l’examen de ce texte, en renonçant définitivement à la convocation d’une future CMP. Nous attendons désormais l’issue de la rencontre prévue ce jour entre Matignon et l’intersyndicale, et nous tenons prêts à déposer notre motion de censure», a écrit Stéphane Peu sur X.
Marylise Léon se félicite du report de la CMP
Face à la pression des syndicats, le gouvernement a exclu lundi la convocation dès mardi d’une Commission mixte paritaire (CMP), qui aurait permis l’adoption du texte avant la fin du mois.
Une «première victoire», pour la patronne de la CFDT, Marylise Léon. «La CFDT se félicite de cette décision. Il s’agit d’une première victoire pour les organisations syndicales qui se sont unanimement exprimées contre cette proposition de loi», a-t-elle salué, dans un message adressé à l’AFP.
Savez-vous d’où vient la fête du 1er mai?
«La tentative menée par certaines formations politiques pour attaquer le seul jour férié et chômé de l’année, jour de fête des travailleurs et des travailleuses, a échoué», a-t-elle encore relevé, rappelant que le 1er-Mai «ne peut pas être instrumentalisé à des fins partisanes». Marylise Léon sera absente de la réunion lundi soir mais la CFDT sera bien représentée, a fait savoir la centrale syndicale.
BERTRAND GUAY / AFP
«Un risque majeur de fermeture» : pourquoi les restaurateurs s’inquiètent de la proposition de loi sur le travail le 1er mai
Les professionnels du secteur estiment que la proposition de loi permettant à certains établissements d’ouvrir ce jour férié risque paradoxalement de pénaliser leur activité.
Le Groupement des hôtelleries et restaurations (GHR) s’est déjà prononcé contre ce texte, dénonçant une «mesure pénalisante pour tous» et s’inquiétant des «conséquences graves» que pourrait avoir ce changement pour leur activité.
La présidente du syndicat Catherine Quérard évoque «une fausse bonne idée». Elle a également annoncé que le GHR proposerait un amendement qui permettrait «à la fois de sécuriser le travail des boulangeries le 1er mai» et «à l’hôtellerie-restauration de continuer à travailler selon sa convention collective».
Comment la Fête du travail est devenue le symbole des luttes sociales
En France, il faut remonter à 1889 pour comprendre comment la Fête du Travail est devenue le symbole des luttes sociales. À l’époque, les organisations de travailleurs et les partis ouvriers se réunissent à Paris pour le premier congrès de la IIe Internationale socialiste. Lors de la rencontre, les participants s’accordent sur «une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail».
Travail le 1er mai : le gouvernement repousse la décision face à la colère des syndicats
Face à la pression des syndicats, et à un sujet qu’il sent explosif, le gouvernement met le pied sur le frein. Le premier ministre n’a pas l’intention de convoquer «à ce stade» la commission mixte paritaire qui pourrait adopter le texte sur l’élargissement du travail le 1er mai. Sébastien Lecornu attend notamment le résultat de la réunion de ce soir entre les syndicats et le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou.
«Ce blocage est incompréhensible», s’insurge Jean-Philippe Tanguy
Le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy a jugé «incompréhensible» le «blocage» du 1er mai. «Les syndicats devraient plutôt s’inquiéter des jours fériés dans certaines conventions et branches qui ne sont pas payés», a-t-il pesté.
L’élu RN s’est dit favorable à ce que cette mesure soit appliquée rapidement. Avant de s’en prendre de nouveaux aux syndicats : «Qu’ils s’occupent de la mortalité du travail en France. Et pourquoi ils ne demandent pas le doublement du paiement des jours fériés pour toutes les branches ? Ils préfèrent manifester», a-t-il soufflé.
THOMAS SAMSON / AFP
«On a un énorme problème à l’Assemblée» : le socialiste Jérôme Guedj dénonce l’attitude des macronistes
Le député socialiste Jérôme Guedj a regretté sur Franceinfo que l’Assemblée nationale ne débatte, ces derniers temps, que sur «des textes qui ne sont pas absolument indispensables et ne correspondent pas aux priorités» des Français. «On a un énorme problème à l’Assemblée nationale», a-t-il martelé, citant au-delà du 1er mai le texte sur la région Alsace débattu quelques jours plus tôt.
Et le socialiste de critiquer la tactique des députés macronistes pour faire adopter le texte plus vite en le poussant vers la commission mixte paritaire. «Nous avons voté le budget de la Sécurité sociale, nous n’avons pas censuré le budget de l’État, a rappelé Jérôme Guedj. Ça n’est pas pour que ça redevienne le bazar.» Et le socialiste de rappeler au gouvernement que son camp «a fait preuve de responsabilité», l’appelant à en faire de même. «On marche sur la tête !»
Sophie Binet attend du gouvernement qu’il renonce à convoquer la commission mixte paritaire
«C’est de la petite politique politicienne.» Sophie Binet a à nouveau dénoncé sur RTL le «passage en force» des macronistes à l’Assemblée nationale, estimant que le travail du 1er mai n’était pas un sujet urgent au point de devoir contourner les débats pour permettre une entrée en vigueur du texte dès cette année.
La secrétaire générale de la CGT se rendra à la réunion prévue à 18 heures au ministère du Travail avec les autres syndicats, «pour dire que ce qu’il s’est passé est inacceptable». «Ce soir, il faut des actes très forts et très clairs», a-t-elle martelé, appelant le gouvernement à «ne pas convoquer la commission mixte paritaire et à s’en remettre à la démocratie sociale».
Favorable à la «liberté de travailler» le 1er mai, David Lisnard dénonce une «absurdité bureaucratique»
David Lisnard, maire de Cannes, affirme être pour que les Français puissent être «libres de pouvoir travailler» le 1er mai s’ils le souhaitent, et ainsi être «payés double». «Je suis pour la liberté, je pense qu’on peut concilier la liberté de travail et le respect du premier», a-t-il déclaré sur la matinale de TF1.
Le président du parti Nouvelles énergies va encore plus loin en estimant que la loi ne devrait pas se limiter «aux boulangers», soulignant que dans des villes touristiques – comme Cannes – d’autres «magasins» feraient du chiffre durant ce jour férié.
Il a dénoncé une «absurdité bureaucratique», estimant que «nous sommes dans un débat du XIXe siècle». «On a besoin de moments rituels comme ce jour férié, mais avec des capacités de travailler. La France doit avancer», a-t-il insisté, tout en expliquant «comprendre les syndicats attachés à ce jour».
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François Bouchon / Le Figaro
Le volontariat pour travailler le 1er mai ne marchera pas, selon Sophie Binet
«Le vrai problème» de la proposition de loi sur le travail du 1er mai, «c’est le volontariat», a estimé Sophie Binet sur RTL. Le texte prévoit en effet que seuls les salariés volontaires pourront travailler à cette date dans les secteurs autorisés. «Si le volontariat suffisait, il n’y aurait pas de Code du Travail», a dénoncé la secrétaire générale de la CGT, rappelant qu’«entre le patron et le salarié, il y a un lien de subordination». «Ce serait un levier supplémentaire de mise sous pression des salariés», a-t-elle martelé.
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La loi sur le 1er mai va surtout bénéficier «aux grands groupes», estime Sophie Binet
Plus que les artisans que les députés macronistes disent vouloir défendre avec cette proposition de loi, ce sont les «grands groupes» qui vont bénéficier de l’élargissement du travail le 1er mai, a affirmé la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet sur RTL. «Marie Blachère par exemple va pouvoir ouvrir [chaîne de boulangeries, NDLR], Gamm vert aussi…»
Travail le 1er mai : Matignon promet qu’«il n’y aura pas de passage en force»
«Dans le secteur du commerce, on travaille 364 jours sur 365, c’est ce dernier jour qu’on veut nous voler», a insisté Sophie Binet, estimant que «le 1er mai n’est pas une journée comme les autres».
«Cette proposition de loi est basée sur des mensonges éhontés», dénonce Sophie Binet
«Tout n’est pas à vendre !» La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a redit sa colère au sujet du texte visant à élargir le travail le 1er mai, sur RTL. «Cette proposition de loi est basée sur une série de mensonges éhontés», a-t-elle tonné, rappelant qu’aujourd’hui «les artisans peuvent ouvrir», sans faire travailler leurs salariés.
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«Il n’y a pas de problème aujourd’hui sur le 1er mai», a estimé la syndicaliste, rappelant que le texte a été déposé par des sénateurs après des verbalisations de boulangers vendéens en 2024 parce qu’ils avaient ouvert le 1er mai. «Aucun n’a été sanctionné», a rappelé Sophie Binet. «Elle est où l’urgence ?»
Que dit la loi aujourd’hui sur le travail le 1er mai ?
La Fête du Travail est un jour férié sacré : c’est le seul dans l’année où le travail est impossible dans la plupart des secteurs. Aujourd’hui, la loi dispose que le 1er mai n’est pas chômé seulement «dans les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail». Les salariés sont alors payés double ce jour-là.
L’employeur qui ferait travailler ses salariés sans y être autorisé risque une amende de 750 euros par salarié concerné, 1500 euros s’il est mineur. Plusieurs boulangers ou fleuristes se sont émus, les années précédentes, d’être contrôlés et sanctionnés alors qu’ils avaient ouvert ce jour-là. Le Code du Travail admet cependant qu’un artisan boulanger ou un fleuriste puisse ouvrir, mais le patron doit travailler seul, sans salarié.
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Qui pourrait travailler le 1er mai si la loi était adoptée ?
C’est le marronnier annuel du 1er mai : chaque année, des professionnels comme les boulangers ou les fleuristes s’émeuvent de ne pas pouvoir faire travailler leurs salariés pour la Fête du Travail, seul jour férié sacré de l’année où le travail est interdit dans la plupart des professions. Une proposition de loi venant du Sénat espère élargir la possibilité de travailler ce jour-là et est en bonne voie d’être adoptée par le Parlement malgré la colère des syndicats. Qui serait concerné ? Le Figaro fait le indication :
Pourquoi la loi sur le travail le 1er mai suscite la colère des syndicats et de l’opposition de gauche ?
Déjà adopté par les sénateurs, le texte est arrivé devant l’Assemblée nationale la semaine dernière. Mais prétextant vouloir éviter «l’obstruction parlementaire de la gauche», qui avait déposé de nombreux amendements, les macronistes ont déposé une motion de rejet, rejetant le texte sans débats. La tactique renvoie donc directement le projet de loi en commission mixte paritaire, réunissant sept sénateurs et sept députés, où elle a de grandes chances d’être adoptée.
La manœuvre a suscité la colère de la gauche, qui a menacé le gouvernement de censure, mais aussi des syndicats. Les dirigeants des huit grandes centrales syndicales (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU, Solidaires) ont adressé dimanche une lettre commune au premier ministre Sébastien Lecornu lui demandant de ne pas convoquer de commission mixte paritaire. Le chef du gouvernement a promis qu’il n’y aurait «pas de passage en force» et annoncé une réunion avec les syndicats ce lundi à 18 heures.
Bienvenue dans ce direct
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux tensions autour de la proposition de loi visant à autoriser le travail dans certaines professions le 1er mai.
Les publications apparaîtront ici
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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