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13 avril 2026Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « le projet reporté face à la colère des syndicats – franceinfo ».
Les éléments principaux
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Les boulangers, les fleuristes ou d’autres commerces pourront-ils faire travailler leurs salariés le 1er mai sans risquer d’amendes ? Face à la levée de boucliers des syndicats, le gouvernement temporise et met l’examen du texte par les députés sur pause.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Cette année, Jacques-Edouard Duffour, artisan boulanger avait un espoir : que ses salariés puissent travailler avec lui le 1er-Mai en toute légalité. Mais le ministre du Travail vient de l’annoncer : la loi ne changera pas. Lui compte beaucoup sur les recettes de ce jour férié : « Il n’y a pas de jour de fermeture, donc on a moins de pertes. Ce sont des journées où il y a quand même beaucoup d’activités, donc ça provoque une hausse du chiffre d’affaires qui est certaine. Ça va représenter a priori entre plus 15 % et plus 100 % du chiffre d’affaires », commente-t-il.
Ces dernières années, malgré l’interdiction, les salariés volontaires pouvaient travailler : « Moi, ça ne me dérange pas du tout de travailler les jours fériés. On est payés double en plus de ça », indique Andrea Mathieu, vendeuse. « J’ai décidé de ne pas être volontaire pour travailler, ayant des enfants qui sont à l’école. Ça me permet d’être avec eux pour ce week-end du 1er-Mai », ajoute sa collègue.
Parmi les clients, la question fait aussi débat : « Moi, je suis pour, pour les gens qui veulent travailler », confie une cliente. Un jeune client lui, est contre : « Moi, je suis contre, tout simplement parce que je trouve qu’on a déjà beaucoup, beaucoup de travail et je trouve qu’on a besoin un peu de repos. »
Aujourd’hui, la loi autorise les patrons de certaines professions à ouvrir le 1er-Mai, mais seuls, sans leurs équipes. En cas de contrôle, ils risquent 750 euros d’amende par salarié. Le gouvernement souhaitait élargir les dérogations à d’autres établissements, grandes enseignes industrielles ou magasins spécialisés. Mais ce soir, il reporte ce projet face à la colère des syndicats : « Le 1er-Mai n’est pas et ne sera jamais une journée à fort potentiel commercial. Tout n’est pas à vendre, et certainement pas le 1er-Mai », a souligné Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.
Un coup dur pour Christophe Moricet, fleuriste « Au bonheur des plantes » à Poitiers qui espérait pouvoir ouvrir cette année avec son équipe au complet : « C’est une grosse journée. C’est comme la Fête des mères. C’est quelque chose d’intense, quand on se trouve à deux à bosser, alors qu’on est 7 ou 8 à bosser. »
Le gouvernement affirme que la loi sur le travail du 1er-Mai sera débattue et ne rentrera pas en application avant le 1er-Mai 2027.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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