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Notre équipe propose une synthèse des informations de « Limoux. Les défenseurs de la ligne ferroviaire Limoux/Quillan reçus par la sous-préfète ».
Points clés à retenir
Ce mercredi 8 avril, le Comité de vigilance pour la réouverture de la ligne ferroviaire Limoux/Quillan s’est rendu dans les locaux de la sous-préfecture où ils ont été reçus par Marie-Hélène Bouissiac, sous-préfète, et Thomas Lamailloux, secrétaire général.
La délégation était composée de Patrick Pont (CGT), Patrick Borde (FSU), Patrick Bacot (ALF), Jacques De La Piquerie (Trame), Marie-Ange Larruy (conseillère départementale), Gilbert Simon (maire de Campagne-sur-Aude) ainsi que Jean-Paul Duprès (ALF), Stéphane Peille (maire de Quillan) et Joëlle Chalavoux (conseillère départementale).
« Nous avons fait le triste constat que, suite au désengagement financier de l’État en 2024, les travaux de régénération du tronçon de ligne Limoux/Quillan ont été ajournés », expliquent les membres du collectif. De plus les conséquences suivantes ont été annoncées par la sous-préfète : « Imposition de nouvelles études environnementales, la sécurisation des passages à niveau, un délai entre la décision de réaliser les travaux et leur mise en œuvre portée à 5 ans, qui plus est, une augmentation de l’enveloppe financière. La décision de l’État de ne pas honorer ses engagements a donc de lourdes conséquences pour les habitants de la Haute Vallée de l’Aude. L’expertise mandatée par la CGT, sur laquelle nous nous appuyons, rappelle à la représentante de l’État que la réouverture est toujours possible avec une enveloppe financière moins importante, tout en modernisant les infrastructures afin d’augmenter la fréquence des circulations voyageurs (grâce au croisement en gare de Limoux) et d’envisager possiblement un retour des trains de marchandises ».
Un besoin et une attente
« Il s’agit d’une réelle opportunité pour le territoire de la Haute Vallée et pour répondre aux besoins avérés de ses habitants : le retour d’un véritable service public qui augmenterait l’offre de déplacements du quotidien, qu’ils soient professionnels ou touristiques ».
La sous-préfète, affirmant l’importance de l’enjeu des mobilités, s’est dite prête à travailler afin de réunir tous les décideurs autour de la table pour avancer rapidement sur cette réouverture : l’État, SNCF réseau et la région Occitanie.
Elle insiste toutefois sur le situation que les élus locaux et les collectivités territoriales (communauté de communes des Pyrénées audoises, communauté de communes du Limouxin, PETR) doivent prendre leurs responsabilités et soutenir ce projet, en l’inscrivant dans une vision globale des mobilités. Sans eux, rien ne se fera.
« De notre côté, nous avons eu la satisfaction de compter parmi les membres de notre délégation le nouveau maire de Quillan, qui s’est engagé à soutenir le Comité de vigilance dans sa démarche. Pour lui, ce projet de réouverture de la ligne Limoux/Quillan doit se concrétiser dans l’intérêt général de ses administrés et pour le situation économique de sa commune. En substance, nous espérons que son engagement aura un effet d’entraînement auprès de certains de ses homologues de la Haute Vallée », déclare, pour sa part, la délégation qui a été reçue par la sous-préfète.
Les citoyens veulent le retour du train. L’ensemble des acteurs politiques locaux doivent soutenir ce projet d’aménagement du territoire pour la Haute Vallée de l’Aude afin de le mener à bien.
Une réunion conclue en milieu d’après-midi et des membres du collectif bien décidés à ne pas baisser les bras.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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