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14 avril 2026Collision de deux trains en Espagne : « Il n’existe aucun système de détection de rupture de rail… », l’Adif assure que la Guardia Civil a eu une « interprétation erronée » d’un rapport
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
L'équipe éditoriale a étudié « Collision de deux trains en Espagne : « Il n’existe aucun système de détection de rupture de rail… », l’Adif assure que la Guardia Civil a eu une « interprétation erronée » d’un rapport » et partage son avis.
À retenir absolument
L’enquête sur la collision ferroviaire d’Adamuz s’enlise entre rapports contradictoires et accusations croisées. Trois mois après les 46 morts, Adif et la Guardia Civil se disputent l’interprétation d’une rupture de voie encore inexpliquée.
Défaillances des organismes, contradictions dans les déclarations, accusations de manipulation de preuves… Depuis le 18 janvier 2026, date à laquelle deux trains sont entrés en collision à Adamuz, en Espagne, l’enquête pour faire toute la lumière sur ce drame, qui a fait 46 morts et de nombreux blessés, semble patiner.
Et pour cause, près de trois mois après le drame, le président d’Adif (le gestionnaire des infrastructures ferroviaires en Espagne), Pedro Marco, accuse la Guardia Civil (la gendarmerie espagnole) d’avoir mal interprété un revue portant sur la rupture d’une voie, qui aurait ensuite provoqué l’accident.
« Le niveau de technicité est tel que je pense manifestement que l’interprétation est erronée », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, relate le diariARA.
Une chute de tension au cœur des questions
Pour rappel, dans un examen transmis au tribunal de Montoro chargé des investigations, le 28 mars dernier, les forces de l’ordre indiquaient que la rupture de la voie s’était probablement produite 22 heures avant l’accident, après une baisse de tension, et que le système de détection aurait connu une défaillance, l’empêchant de prévenir les équipes techniques.
Mais voilà, d’après Pedro Marco, le système d’alerte en question ne permet en aucun cas de détecter une rupture de voie, mais seulement de localiser un train à instant donné. « La Garde civile a peut-être interprété cette possibilité comme une éventualité, mais il n’existe actuellement aucun système de détection en temps réel de rupture de rail. Il s’agit d’un débat technologique encore ouvert dans le secteur ferroviaire », a-t-il confié.
Des voies retirées sans autorisation
Face aux journalistes, le président d’Adif est également revenu sur les accusations de manipulation de preuves après le retrait de plusieurs mètres de rails. Sur le sujet, le principal concerné assure qu’il avait une « autorisation judiciaire » pour « vérifier les soudures ».
Enfin, nos confrères assurent que la Guardia Civil, dans un communiqué envoyé au tribunal de Montoro la semaine dernière, n’était pas encore capacité de déterminer les causes exactes de ce drame.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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