La revue de presse internationale, émission du mardi 14 avril 2026
14 avril 2026
Pas de changement pour le 1er-Mai : « Je suis dépité »
14 avril 2026Eiffage n’est pas le seul à convoiter le tunnel sous la Manche, mais ce n’est pas un frein pour l’action, estiment les analystes d’AlphaValue
Analyse : Un rapide aperçu de cette information selon nos journalistes.
Un point rapide sur l'article « Eiffage n’est pas le seul à convoiter le tunnel sous la Manche, mais ce n’est pas un frein pour l’action, estiment les analystes d’AlphaValue » selon nos journalistes.
Résumé des éléments principaux
Chaque semaine, Le Figaro Patrimoine et Bourse relaie des informations confidentielles repérées dans les notes d’analystes pour vous aider dans vos décisions d’investissement.
Comme évoqué précédemment, Eiffage a renforcé sa position au capital de Getlink, en rachetant sur le marché 1,74% des titres et portant sa participation à quelque 29,40%, confortant ainsi sa place de premier actionnaire.
Mundys monte à 19% des parts, et bientôt à 25%
Mais le 31 mars, Mundys, un groupe italien d’infrastructures, a porté la sienne à 19%, tandis qu’il dispose d’une option pour acquérir 6% complémentaires. S’il l’exerçait, ses droits de vote seraient de 29,90 %, pendant qu’Eiffage n’en détient que 29,50%.
Les analystes d’AlphaValue s’étonnent de cette situation et tentent d’en tirer les conséquences probables. D’une part, dans le cas évoqué plus haut, Eiffage et Mundys détiendraient ensemble environ 59,4% des droits de vote, et aucun ne contrôlerait formellement la société à lui seul. Surtout, «aucun des deux actionnaires ne pourrait imposer seul ses décisions, mais sur toute question stratégique importante, leurs positions seraient déterminantes».
Une OPA possible, mais un statu quo est envisageable
Cette situation pourrait déboucher sur une OPA. En effet, une fois dépassé…
Source : bourse.lefigaro.fr
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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