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14 avril 2026Reuters.com
14 avril 2026Face à la flambée des prix à la pompe, le gouvernement envisage enfin un mécanisme (sans plafonnement)
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Face à la flambée des prix à la pompe, le gouvernement envisage enfin un mécanisme (sans plafonnement) ».
Récapitulatif des informations
ALAIN JOCARD / AFP
Sébastien Lecornu photographié ce 14 avril à l’Assemblée nationale (Photo by Alain JOCARD / AFP)
• Le Premier ministre Sébastien Lecornu n’a pas encore décidé s’il appliquera cet encadrement des marges.
• Et alors que le prix du gazole bat des records, l’effet d’un tel dispositif est incertain sur les prix à la pompe.
L’exécutif est-il encore en panne sèche pour limiter la flambée des prix de l’essence ? À en croire les informations du Parisien confirmées au HuffPost, le gouvernement réfléchit à un mécanisme pour encadrer les prix à la pompe. Un décret en ce sens a été préparé, alors que la crise provoquée par la guerre en Iran laisse entrevoir une hausse durable. Envoyé pour avis au Conseil d’État et au Conseil national de la consommation (CNC), il prévoit un déclenchement quand le litre (d’essence ou de gazole) dépasse 1,71 euro sans pour autant acter un prix maximal pour les automobilistes.
Cette annonce intervient alors que le gazole s’affiche à 2,30 le litre en station, et dans un contexte où plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, prennent leurs dispositions pour épargner les portefeuilles des automobilistes. « Ce n’est pas encore tranché », prévient toutefois Matignon, qui réfute le terme de « plafonnement » utilisé par Le Parisien, préférant parler « d’encadrement des marges ».
Le dispositif prévoit un « seuil de déclenchement automatique » de ce mécanisme exceptionnel. Ce seuil est fixé à 0,46 € par litre (hors taxes) pour l’essence et 0,53 € par litre (hors taxes) pour le diesel. Ce qui correspond à 1,71 € par litre toutes taxes comprises. L’idée : empêcher les distributeurs de carburants de soigner leurs marges et d’accroître leurs bénéfices sur le dos de la crise au Moyen Orient, en les obligeant à répercuter les éventuelles baisses sur les cours du brut sur les prix à la pompe.
Pas de prix maximal arrêté à la pompe
Dit autrement, si les prix montent au-dessus de ce seuil, l’État interviendrait automatiquement pour les limiter. Rien à voir cependant avec le plafonnement des prix à 1,70 euro que réclame la CGT. À noter que le gouvernement avait déjà fait planer la possibilité de recourir à ce type de dispositif, dans un contexte où le RN réclame la baisse de la TVA et la France insoumise le blocage des prix.
Restent alors deux questions : est-ce que ce mécanisme sera vraiment mis en place dans les jours qui viennent alors que la situation est toujours aussi incertaine sur le détroit d’Ormuz (où transitent 20 % du trafic pétrolier mondial), et le cas échéant, sera-t-il de nature à contenir la colère qui commence gentiment à enfler dans la société.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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