Les démocrates américains tenteront, et réessayeront, de freiner les pouvoirs de Trump dans la guerre contre l’Iran
14 avril 2026L’histoire dit qu’il y a de fortes chances que nous n’ayons pas encore vu les plus bas marchés boursiers
14 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « la belle histoire d’Antoine Griezmann, Lamine Yamal en clair-obscur… Les tops et flops ».
Résumé pour le lecteur
DÉCRYPTAGE – Après la qualification de l’Atlético Madrid face au Barça (1-2, 3-2 sur les deux confrontations), en quart de finale de Ligue des champions, découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro.
TOPS
Antoine Griezmann, la belle histoire
Le football est pluriel. Celui de l’Atlético Madrid, pas toujours au goût de tous. Ce mardi soir, devant leurs supporters, les Colchoneros ont réalisé le match que l’Europe attendait pour éliminer le FC Barcelone en quart de finale de Ligue des champions (1-2, 3-2 sur les deux confrontations). Un bloc compact, une défense à cinq agressive et des contres bien emmenés (comme sur le but de Lookman à la 31e minute).
Nombreux sont les suiveurs du football mondial qui auraient préféré voir le Barça, plus séduisant, se hisser en demi-finales. Mais les amoureux de ballon rond ne bouderont pas leur plaisir de voir Antoine Griezmann (35 ans) passer un nouveau tour. Auteur d’un match plein pour récupérer des ballons par des tacles rageurs et dicter le tempo au milieu de terrain, le chouchou des supporters madrilènes a encore tenu son rang, avant de céder sa place à la 76e minute. Lui qui vit ses dernières semaines sous le maillot de l’Atlético – avant de s’envoler vers les États-Unis et Orlando City – , peut encore rêver de remporter sa première Ligue des champions. Samedi, il est attendu en finale de Coupe du Roi contre la Sociedad.
Ferran Torres, au presque parfait
Surprise de la composition concoctée par Hansi Flick, l’attaquant catalan était titularisé à la place de Robert Lewandowski. Et a tenu son rang. Auteur du second but barcelonais, sur un jeu de corps parfaitement maîtrisé avant de placer le ballon dans la lucarne droite des cages de Musso, Ferran Torres a multiplié les interventions judicieuses tout au long de la rencontre. En début de seconde période, il a pensé redonner l’avantage aux siens sur une reprise limpide. Quelques secondes plus tard, sa réalisation était finalement annulée pour cause de hors-jeu. Encore à l’aise en fin de rencontre, ce dernier a finalement cédé sa place à Lewandowski, invisible pendant trente minutes. Un choix que la presse espagnole ne manquera certainement pas de commenter.
Lamine Yamal à la folie…
Ce lundi, en conférence de presse, le prodige catalan avait pleinement affiché ses ambitions : «J’ai eu la chance depuis que je suis petit de devoir prendre plus de responsabilités que les autres. Donc j’ai l’habitude, et je ne pense à rien d’autre que profiter avec mes coéquipiers. Je le prends comme une vertu et pas un problème.» Ses responsabilités, Lamine Yamal les a d’abord pleinement assumées. Dès la première minute, il frappait au but pour allumer la première mèche de la rencontre. Quelques secondes plus tard, c’est lui qui ouvrait le score, en glissant un joli ballon en dessous du portier madrilène Musso. Pour donner l’avantage au Barça et enflammer la rencontre. Lumineux par ses passes pleines de justesse, le deuxième du Ballon d’or 2025 a remué ses adversaires pendant 45 minutes de folie. Cela n’a pourtant pas suffi.
FLOPS
Avant de s’éteindre
En deuxième période, le numéro 10 du Barça a vu ses pieds brûler au contrôle du ballon. Ses interventions ont été moins nombreuses. Moins décisives, aussi. Dominé dans son duel avec le latéral gauche de l’Atlético Ruggeri, Lamine Yamal a enchaîné les pertes de balle, frustré à plusieurs reprises par ses coéquipiers. Après la défaite face à l’Inter Milan la saison dernière, il avait promis de «ramener» la Ligue des champions à Barcelone. Ce ne sera pas encore pour cette année.
Eric Garcia, le carton rouge de la honte
Lors du match aller, Cubarsi avait écopé d’un carton rouge pour une faute en tant que dernier défenseur, laissant ses coéquipiers en infériorité numérique. Ce mardi soir, un autre défenseur central barcelonais, Eric Garcia, a lui aussi perdu ses nerfs, pris par la puissance de Sorloth puis expulsé quelques secondes plus tard par Clément Turpin (79e). Un carton rouge qui a forcément pesé dans la balance, alors que la troupe d’Hansi Flick tentait de recoller au score (sur les deux matches confondus) à quelques instants du coup de sifflet final. Le Barça apprend-il de ses erreurs ?
Clément Lenglet a failli tout gâcher
Le Français aurait pu connaître une soirée catastrophique au stade Metropolitano. C’est lui, en tout début de match, qui offre l’ouverture du score à Lamine Yamal, sur une passe mal ajustée vers son portier. Complètement à l’envers durant une bonne trentaine de minutes, incapable de trouver ses marques au côté de Robin Le Normand, on a parfois cru que Clément Lenglet allait faire couler son équipe à lui tout seul. Heureusement pour ce dernier, le but de Lookman est venu soulager les esprits madrilènes. En deuxième période, il s’est montré un peu plus serein, sans pour autant être impérial.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

9999999
