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15 avril 2026Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
L'équipe éditoriale a étudié « à Wall Street, les banques réalisent des profits records » et partage son avis.
Points importants
La volatilité des matières premières, dont le pétrole, permet aux traders américains de s’enrichir depuis plusieurs semaines. Les banques JPMorgan Chase, Citigroup et Wells Fargo ont annoncé des bénéfices très élevés pour le premier trimestre.
Plus de 30 milliards de dollars de profits en trois mois. Les chiffres trimestriels des quatre principales banques américaines (JPMorgan, Goldman Sachs, Citi, Wells Fargo) donnent le tournis. Le conflit en Iran a en effet boosté les revenus des géants financiers de Wall Street : au dernier trimestre 2025, leurs revenus ne dépassent pas 27 milliards de dollars.
Avant elle, la capture de Nicolas Maduro au Venezuela avait déjà fait s’envoler le cours du pétrole, déstabilisés par la situation incertaine dans un pays détenant les plus importantes réserves au monde.
La source de revenus principale des banques en temps incertains a un nom : le trading. La volatilité des matières premières et des actions depuis le début des hostilités, le 28 février dernier, donne l’occasion aux traders de spéculer plus assidûment – et d’empocher des gains plus importants.
Les traders de JPMorgan battent des records
Dans le détail, JPMorgan Chase a enregistré les profits les plus importants de son histoire pour sa division trading, à 11,6 milliards de dollars. Et son résultat net, 16,5 milliards de dollars, est le deuxième le plus important, après un trimestre de 2024 durant lequel il avait cédé ses parts dans l’opérateur de paiements Visa.
« Nous n’avons pas connu de « mauvaise » volatilité – quand les marchés sont imprévisibles, chutent brutalement avec peu de liquidité », a expliqué Jeremy Barnum, responsable financier de la banque, auprès d’analystes.
Même tendance du côté de Citi, dont le résultat net explose (+42% sur trois mois) et touche des plus hauts historiques. Dans le même temps, la banque compte licencier des dizaines de milliers de postes cette année.
Preuve de la déconnexion des marchés avec le reste de l’économie, la banque qui s’en tire – relativement – le moins bien est Wells Fargo, plus dépendante des entreprises courantes que des activités de marché. Elle voit ses profits n’augmenter « que » de 7%.
En Europe, les banques n’ont pas encore rendu publics leurs résultats récents. Mais les analystes espèrent également des retombées positives coté trading.
« La volatilité accrue devrait constituer un facteur favorable aux revenus des marchés de capitaux au premier trimestre », explique ainsi une note d’UBS, à propos de BNP Paribas.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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