
Sen Gallego dit que l’amitié de Swalwell a obscurci son jugement sur les fautes professionnelles
15 avril 2026
Bessent dit que les tarifs douaniers de Trump pourraient être rétablis d’ici juillet
15 avril 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Au procès libyen, Guéant contre-attaque et fragilise la défense de Sarkozy ».
Points clés à connaître
PASCAL POCHARD CASABIANCA / AFP
Nicolas Sarkozy et Claude Guéant lors d’un déplacement en Corse en avril 2012. Au procès sur les soupçons de financement libyen de 2007, leurs versions s’opposent sur la circulation des informations.
Mardi 14 avril au 13e jour du procès en appel de l’affaire libyenne, la réponse de Claude Guéant aux accusations de Nicolas Sarkozy s’est invitée à l’audience. Ce procès porte sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007, que l’ancien chef de l’État conteste. Absent pour raisons de santé, l’ancien secrétaire général de l’Élysée a fait lire par son avocat une attestation destinée à répondre aux mises en cause formulées contre lui.
Me Philippe Bouchez El Ghozi a ainsi dénoncé des « mises en cause extrêmement violentes sur (sa) probité » et évoqué une « profonde meurtrissure » chez son client. Dans ce document écrit, Claude Guéant rejette toute implication personnelle dans d’éventuels flux financiers : « je n’ai jamais de ma vie reçu ni sollicité d’argent de quiconque. Le sous-entendre est grave ».
Dans cette affaire, l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir joué un rôle dans des contacts avec des intermédiaires libyens et d’avoir perçu de l’argent dans ce cadre, ce qu’il dément.
Depuis plusieurs audiences, Nicolas Sarkozy insiste sur des éléments du dossier qu’il affirme avoir découverts au fil de la procédure. À la barre, il exprime sa gêne face à certains faits qu’il ne rattache pas à ses fonctions et renvoie vers ses anciens collaborateurs, et en particulier vers Claude Guéant.
La réponse de l’avocat de Claude Guéant vise directement cette ligne de défense. Il reproche à Nicolas Sarkozy d’avancer des hypothèses sur son client, mais de les refuser dès qu’elles le concernent.
Deux versions qui s’opposent sur l’information
L’attestation revient aussi sur des épisodes clés du dossier, et notamment sur les échanges avec des responsables libyens. Claude Guéant y affirme avoir agi dans un cadre connu et assure avoir informé Nicolas Sarkozy de certaines démarches. Il évoque en particulier une scène lors d’un déplacement officiel en 2007 : « Claude, voyez cela », lui aurait alors demandé le président de la République à propos d’Abdallah Senoussi, le beau-frère du dictateur Mouammar Kadhafi.
Figure centrale du régime libyen, Abdallah Senoussi avait été condamné pour l’attentat du DC-10 d’UTA. Ses échanges avec l’entourage de Nicolas Sarkozy interrogent la justice sur d’éventuelles contreparties politiques ou judiciaires.
Une version que Nicolas Sarkozy conteste. À l’audience, il maintient ne pas avoir eu connaissance de tels éléments et insiste sur sa surprise face à certaines informations révélées par l’enquête, tout en rappelant les qualités professionnelles qu’il reconnaissait auparavant à son ancien collaborateur.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

9999999
/2026/04/14/69de99871eeff327507015.png?w=960&resize=960,750&ssl=1)