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15 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Un résumé concis de « François Hollande assume son ambition pour 2027 » selon notre équipe.
Points essentiels
IAN LANGSDON / AFP
François Hollande photographié à Paris le 11 avril (Photo by Ian LANGSDON / AFP)
La date précise n’est pas encore connue mais on sait que l’élection présidentielle se déroulera dans un an. Il est donc temps pour les ambitieux de sortir du bois. C’est ce que fait François Hollande qui, avec une interview accordée à Marianne ce mercredi 15 avril, assume pour la première fois à haute voix son ambition pour 2027. Une officialisation qui sonne comme une confirmation, dans un contexte où l’hypothèse d’un retour dans la course à l’Élysée circule depuis plusieurs semaines.
« Je me prépare », assume-t-il, au fil d’un long entretien au cours duquel il égraine les qualités qu’il juge à son avantage dans le match à gauche. « J’ai une différence avec les autres : j’ai déjà été président et je n’ai pas été candidat à ma propre succession en 2017. Je n’entretiens pas de relation passionnelle avec le pouvoir, mais avec la France. Comment être utile aujourd’hui ? En me préparant », détaille l’ex-chef de l’État, qui juge que le sujet est moins d’être le mieux placé aujourd’hui que de « réussir à être élu président ».
Une référence au discours tenu par les insoumis. Ces derniers placent tous leurs efforts sur une qualification au second tour de Jean-Luc Mélenchon, en vue d’un duel théorisé avec l’extrême droite, qu’elle soit incarnée par Jordan Bardella ou Marine Le Pen. Une stratégie pensée de longue date, bien que cette éventualité soit, à ce stade des sondages, très défavorable au fondateur de LFI, donné systématiquement perdant face au RN.
Déjà en mars 2025, le premier insoumis théorisait en privé une forme de vote utile qui s’exprimerait en vue du deuxième tour, et non plus en fonction d’une simple qualification. « Il y a quelques années, n’importe qui aurait battu l’extrême droite. Ce n’est plus aussi vrai aujourd’hui. Et Jean-Luc Mélenchon ne peut plus bénéficier du vote utile. Il faut donc un candidat pour lequel les électeurs du centre droit seraient capables de voter », prophétisait-il, donnant l’impression de réaliser son autoportrait.
Reste qu’aujourd’hui, l’ancien président socialiste est largement distancé les sondages, et réunit pour le moment autour de 6 % d’intentions de vote. C’est déjà plus qu’un an avant la présidentielle 2012, où François Hollande n’était même pas testé tant Dominique Strauss-Kahn faisait office de favori. Dans Marianne ce mercredi, l’ancien président de la République semble croire à la possibilité d’une remontada : « la cristallisation cette fois-ci va arriver tard ». Il a douze mois pour en convaincre les Français.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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