
Pourquoi l’Iran refuse-t-il de renoncer à son programme nucléaire?
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15 avril 2026Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Voici les éléments principaux de « Iran : 47 jours de blackout d’internet – Info éco » pour nos lecteurs.
Points essentiels
A retrouver dans l’émission
Depuis le début du conflit, l’Iran vit presque totalement coupé du web mondial. Une situation inédite par son ampleur, rendue possible par un système de contrôle numérique développé depuis près de vingt ans.
Depuis 47 jours, l’Iran est quasiment isolé d’internet. Selon les données de Cloudflare et de NetBlocks, il s’agit de la coupure la plus totale jamais observée, malgré quelques brèves connexions ponctuelles. Dans l’histoire, la Libye en 2011, au moment du Printemps arabe, ou le Soudan en 2019, ont connu des interruptions longues, mais jamais aussi hermétiques.
« Prison numérique »
Cette situation s’explique par le « Réseau national d’information », lancé dès 2006 sous Mahmoud Ahmadinejad. Ce système permet au régime de maintenir un internet local tout en bloquant l’accès au réseau mondial. Pensé comme un outil de souveraineté numérique, il agit aussi comme un véritable « interrupteur » national, capable de filtrer ou couper les flux en quelques heures et transformer le pays en « prison numérique ».
Malgré les tentatives de contournement via Starlink ou des VPN, l’accès reste limité et risqué. Sur le plan économique, le coût est élevé : jusqu’à 35 millions de dollars par jour selon les autorités, avec des pertes pouvant atteindre 80 % pour le e-commerce. Dans un pays où plus de 85 % de la population était connectée en 2024, cette coupure fragilise une économie de plus en plus dépendante du numérique.
Source : www.france24.com
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