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15 avril 2026Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
L'équipe éditoriale a étudié « jusqu’à 40 % des bourgeons détruits par le gel – franceinfo » et partage son avis.
Les éléments principaux
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Le gel printanier a durement frappé les vignes de Champagne après un début d’année anormalement doux. Dans la Marne, certains viticulteurs constatent déjà des pertes importantes. Un épisode climatique qui relance les inquiétudes face à la multiplication des aléas météo.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
À Festigny (Marne), David Gaudinat ne peut que constater. Dans ses vignes, le gel a occasionné d’importants dégâts sur les bourgeons : « Il y en a un qui a bien résisté. Les autres, ils sont détruits », détaille-t-il devant ses plants. Dans la parcelle, 80 % des bourgeons sont brûlés par le gel. « Vous voyez, sur une partie, il y a 5,6 bourgeons, il en reste un. C’est un début de saison qui s’annonce difficile. On sait déjà que dans cette parcelle-là, il y aura relativement peu de récoltes. Et ce qui nous a notamment fortement surpris, c’est en fait le démarrage précoce de la végétation, ce qui a exposé la vigne à une plus grande sensibilité face au gel », confie le vigneron.
Ces dernières semaines, le gel a frappé un peu partout dans l’appellation Champagne, alors que le printemps était arrivé très tôt et très fort. Plus de 20 degrés par endroits dès février. Les bourgeons précoces ont été fragilisés. En moyenne, 40 % ont été détruits. Basile Pauthier, agroclimatologue au Comité Champagne, précise : « Les gelées les plus sévères ont eu lieu en 2003 et elles ont concerné 45 % de l’appellation. Vous voyez qu’aujourd’hui, on s’en rapproche quand même nettement. On est sur la deuxième marche d’un podium virtuel bien sinistre, malheureusement. »
Sur son exploitation, David Gaudinat dispose de cuves de réserve. Grâce à une règle spécifique en Champagne, si la récolte 2026 est mauvaise, il pourra utiliser une partie de sa récolte de l’an dernier. Il explique : « La période de sensibilité face au gel est loin d’être terminée. Elle dure à peu près jusqu’à début mai, mi-mai. Mais si ça s’arrête là aujourd’hui, enfin, en tout cas pour les dégâts, on devrait, nous, dans notre cas, pouvoir compenser avec les vins de réserve. Mais ce ne sera pas le cas chez tout le monde. »
Il est trop tôt pour savoir quel sera le rendement de cette saison, mais les variations de la météo, accentuées par le réchauffement climatique, inquiètent de plus en plus les vignerons.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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