Trois ans de guerre au Soudan : qui a intérêt à la poursuite du conflit ?
15 avril 2026La revue de presse internationale, émission du mercredi 15 avril 2026
15 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « l’arme du gérant au cœur de l’enquête, deux gardes à vue ».
À ne pas oublier
Après le drame qui a coûté la vie à un adolescent de 13 ans lundi 13 avril, les investigations se poursuivent. Alors que la piste accidentelle se précise, le gérant de l’épicerie et un mineur sont entendus par la police. Possession de l’arme, défaut de surveillance et disparition du pistolet: les enquêteurs cherchent à comprendre comment ce « jouet » mortel a pu finir entre les mains des adolescents.
L’enquête se poursuit après la mort d’un jeune garçon de 13 ans, tué par balle lundi 13 avril, alors qu’il se trouvait avec deux autres adolescents dans le local annexe d’une épicerie de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône.
« Mortellement touché par balle », l’adolescent tué est « inconnu de la justice ». Il a été retrouvé vers 13h15 « dans un local du centre commercial du quartier de Belleroche », où il est décédé « sur place malgré les tentatives de réanimation » des secours qui avaient été appelés pour intervenir, avait ajouté la procureure de la ville Laetitia Francart.
“L’arme n’avait rien à faire où elle était”
Alors que la piste d’un tir accidentel est privilégiée, deux personnes sont toujours en garde à vue: un mineur et un homme, le gérant de l’épicerie où s’est déroulé le drame. Cet homme âgé de 44 ans fait partie de l’entourage familial de l’un des mineurs présents au moment du drame: c’est avec son arme que le jeune de 13 ans aurait accidentellement été tué.
Une arme qui n’a toujours pas été retrouvée et qui est désormais au cœur de l’enquête: pourquoi le gérant de l’épicerie était en sa possession? Où était-elle rangée? Et comment les adolescents ont mis la main dessus?
“L’arme n’avait rien à faire où elle était”, a déploré le père de la victime auprès de nos confrères du Progrès. Selon lui, son fils et ses deux amis ont « pensé que que c’était un jouet alors qu’elle était chargée” avant de conclure: « Ce ne sont que des gamins qui ne connaissaient rien à la vie”.
Une enquête pour « assassinat » a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS, ex-PJ) de la direction interdépartementale de la police de Lyon « en vue notamment de déterminer les circonstances des faits ».
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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