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15 avril 2026Reuters.com
15 avril 2026Le Parlement européen envisage de repousser le délai de retrait des substances cancérigènes dans les produits cosmétiques – franceinfo
Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Un résumé concis de « Le Parlement européen envisage de repousser le délai de retrait des substances cancérigènes dans les produits cosmétiques – franceinfo » selon notre équipe.
Faits marquants
Des substances nocives pourraient rester plus longtemps dans les produits de beauté et d’hygiène. Le parlement européen doit se prononcer sur une révision de la loi sur les produits de beauté afin d’alléger les contraintes pour les industriels.
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Le Parlement européen doit se prononcer, mercredi 15 avril 2026, sur le délai laissé aux fabricants de produits cosmétiques pour retirer certaines substances chimiques de leurs produits dès lors qu’elles sont reconnues comme dangereuses pour la santé.
Aujourd’hui, quand une substance est classée CMR, « cancérigène, mutagène ou reprotoxique (toxique pour la reproduction) », elle doit être retirée sous 18 mois des produits de beauté et d’hygiène, mais la Commission européenne propose de passer ce délai à cinq ans.
C’est une dérogation nettement rallongée pour laisser plus de souplesse aux fabricants. Ce que dénonce Pascal Canfin, eurodéputé Renew. « Qui peut imaginer que ce soit pertinent d’un facteur de vue de la santé publique, d’avoir des produits qui sont officiellement reconnus comme cancérigènes et que, malgré tout on les laisserait dans nos salles de bain ? », s’interroge-t-il, « sachant que ces cosmétiques sont utilisés tous les jours ».
L’élu y voit le poids des lobbys face à une menace pour l’industrie, car plusieurs substances incontournables dans les cosmétiques sont en ce moment à l’étude et sont susceptibles d’être classées officiellement « cancérigènes ». « Plutôt que de chercher à changer les formules » de leurs produits, « l’industrie préfère changer les règles, c’est inacceptable », fustige Pascal Canfin. « Vous avez des amendements de l’extrême droite qui proposent de passer à un délai de 7 ans », s’indigne l’eurodéputé.
Du côté des industriels, on se félicite de l’allongement du délai, 18 mois aujourd’hui c’est trop court pour reformuler un produit, assure Brice Leclerc, directeur scientifique de la Fédération des entreprises de la beauté. Selon lui, « il faut laisser le temps aux industriels de pouvoir travailler sur les reformulations, les évaluations scientifiques. Il y a un temps incompressible qui aujourd’hui est ingérable à 18 mois. C’est en cela que la proposition de la Commission européenne vient apporter plus de prévisibilité. »
Brice Leclerc se veut rassurant, car les substances resteront très surveillées et celles qui sont utilisées aujourd’hui ne présentent pas de risque pour l’usage cosmétique, car elles sont souvent présentes dans des quantités infimes et donc inoffensives selon la Fédération des entreprises de la beauté.
L’Agence européenne doit se prononcer, dans les prochains mois, sur la nocivité d’une dizaine de substances, entrant dans la fabrication de 85% de leurs produits.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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