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15 avril 2026Analyse : L'équipe a relevé certains éléments clés de cette actualité.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « un dispositif aux effets limités? ».
Résumé des éléments principaux
Pressé de toute part, le gouvernement veut montrer qu’il agit sur les prix des carburants et envisage d’encadrer les marges des distributeurs. Mais comment cela fonctionnerait-il?
Le gouvernement envisage un encadrement des marges des distributeurs sur les prix des carburants à la pompe. Avec cette mesure, le gouvernement veut montrer qu’il passe la seconde face aux prix durablement élevés des carburants.
Les oppositions réclament depuis des semaines une baisse des taxes pour le RN, un blocage total des prix pour LFI. Mais encadrer les marges des distributeurs, comment cela pourrait-il fonctionner?
Si ce dispositif est déclenché, les distributeurs de carburants ne pourront pas faire une marge plus importante que celle qu’ils faisaient avant le conflit. D’après les derniers chiffres officiels, la marge brute des distributeurs et des transporteurs confondus a dépassé les 30 centimes par litre, alors qu’elle était entre 22 et 25 centimes en moyenne l’année dernière.
Un effet très limité?
L’entourage de la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, ajoute que le décret permettrait aussi de lutter contre le comportement de certains pompistes qui répercutent très vite les hausses de prix du carburant, mais qui traînent la patte pour répercuter les baisses. Mais attention, prévient l’expert en énergie Nicolas Goldberg, ce dispositif n’aurait de toute façon qu’un effet très limité sur les prix à la pompe.
“Au pire, on parle de quelque chose qui va se rapprocher de la dizaine de centimes. Donc ce n’est clairement pas ça qui va faire repasser les prix du gazole ou de l’essence en dessous des deux euros. Tant que le prix du baril reste haut, ça n’aura que très peu d’effet voir pas du tout”, appuie-t-il.
Une baisse minimie qui ne convainc pas vraiment les automobilistes. « C’est vraiment des miettes par rapport au prix où est le gazole aujourd’hui. Et qui c’est qui paye c’est toujours les mêmes, ceux qui sont à la base », appuie un automobiliste.
« Je ne vois pourquoi ce sont les distributeurs qui en feraient les frais aussi. Plafonner qui plafonner quoi? Je pense que c’est au gouvernement de faire aussi des efforts », appuie un autre.
« Si ça ne se fait pas au détriment des petits gérants de station-service pourquoi pas. Mais les taxes sont le poste le plus important dans le prix de l’essence », indique-t-il.
Aujourd’hui, le litre d’essence coûte en moyenne 30 centimes de plus qu’au début du conflit, le litre de gazole, 50 centimes de plus.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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