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L'article « Afrique du Sud: Julius Malema, opposant de gauche radicale, condamné à cinq ans de prison » a retenu l'attention de notre équipe.
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Le leader sud-africain du parti de gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema, a été condamné à cinq ans de prison ferme, jeudi 16 avril, pour possession illégale d’arme à feu. Figure controversée de l’opposition, il est connu pour ses discours virulents et son combat pour la redistribution des richesses et la nationalisation des ressources. Il a comparu devant un tribunal de première instance dans la ville de KuGompo pour une affaire vieille de huit ans.
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Avec notre correspondante à Johannesburg, Claire Bargelès
En Afrique du Sud, cette affaire remonte à 2018 et à une fête organisée pour les cinq ans du parti de l’EFF. Son dirigeant, Julius Malema, est accusé, en guise de célébration, d’avoir tiré en l’air avec un fusil d’assaut.
Si elle n’est pas allée jusqu’à suivre les réquisitions du parquet, qui réclamait 15 ans d’emprisonnement, la juge Twanet Olivier a tout de même puni durement la possession illégale d’arme à feu. « Après mûre réflexion – et je tiens à vous assurer que j’y ai apporté le plus grand soin –, je vous condamne, pour le premier chef d’accusation, à cinq ans de prison », a-t-elle indiqué au leader sud-africain du parti de gauche radicale.
Malema dénonce la décision d’une magistrate « raciste »
Julius Malema a aussi écopé de deux ans de prison – à purger simultanément – pour possession illégale de munitions, ainsi que d’autres condamnations commuables en amendes. Il a obtenu de la cour de pouvoir faire appel de cette peine, mais pas du jugement qui le reconnaît coupable de violation des lois sur les armes à feu.
Dans l’intervalle, il reste en liberté et peut conserver son siège au Parlement. Dès sa sortie du tribunal, Julius Malema s’est exprimé devant ses sympathisants, accusant la juge en charge de l’affaire d’avoir des motivations politiques : « Ça n’avait rien à voir avec la loi. C’est le racisme qui s’est exprimé. La juge Olivier est une raciste notoire, et elle le sait très bien. »
Le parquet sud-africain a, pour sa part, salué une décision apte à dissuader toute possession illégale d’armes à feu.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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