
dans cette nouvelle arnaque, les escrocs simulent des accidents pour récupérer de l’argent
16 avril 2026Reuters.com
16 avril 2026Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « la crainte des employés de Fibre excellence ».
Ce qu'il faut connaître
670 salariés du groupe Fibre excellence, dernier producteur de pâte à papier marchande en France, dans la crainte pour leur emploi. Le groupe qui détient deux usines sur le territoire s’est déclaré en cessation de paiement mercredi. L’activité se poursuit dans l’attente d’une décision de justice.
La dernière usine de pâte à papier marchande du territoire français pourrait bien mettre la clé sous la porte, dans les prochains jours. Fibre Excellence, au sud de Toulouse, s’est déclaré en cessation de paiement, mercredi 15 avril.
Le Groupe, qui emploie 670 salariés dans ses deux usines et son siège, n’a pu échapper à cette issue. À Saint-Gaudens, ville de 12.000 habitants où se situe l’entreprise, la population est sous le choc. À l’heure du déjeuner, la nouvelle a du mal à passer pour ces deux habitants de la ville.
“Une activité qui s’arrête, c’est dramatique”, confie la première. “J’ai l’impression que ça va fermer et c’est bien regrettable parce que c’est une véritable institution. Il y a beaucoup d’emploi”, assure un autre habitant.
L’usine de Saint-Gaudens compte 270 salariés, tout comme celle de Tarascon dans les Bouches-du-Rhône, et génère 5000 mille emplois indirects. Laetitia Carlier est la gérante d’un restaurant, dont une bonne partie des clients travaillent pour Fibre Excellence. “C’est au moins 30% de ma clientèle. Ce sont des gens que je livre tous les jours, des gens qui font des soirées, des anniversaires”, indique-t-elle.
Une décision rendue le 27 avril
Des générations de Saint-Gaudinois ont travaillé à l’usine de pâte à papier, c’est le cas de Sébastien Oustric, délégué syndical CGT.
“J’ai passé plus de temps dans cette usine que dans ma famille. Mon père y a travaillé 30 ans, moi aussi 30 ans. Et aujourd’hui les jeunes sont inquiets parce que ça fait des mois et des mois que ça dure”, pointe-t-il.
Pourtant, le responsable syndical veut garder espoir, tout comme le maire Jean-Yves Duclos. “Je suis persuadé que cette usine est rentable avec une diversification à faire dans les mois à venir pour pouvoir pérenniser à long terme cette activité”, assure-t-il.
Le 27 avril prochain, le tribunal de commerce de Toulouse devra se prononcer sur la poursuite ou non de l’activité.
Source : rmc.bfmtv.com
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