
le piège d’une loi liberticide
16 avril 2026
Madrid, nouvel eldorado des investisseurs : risque de bulle immobilière en Espagne – Focus
16 avril 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Un point rapide sur l'article « La Russie tente d’imposer sa censure médiatique jusqu’au Kazakhstan » selon nos journalistes.
À retenir
Depuis le début de l’invasion russe, Astana a toujours fait montre d’une certaine prudence : si le gouvernement kazakh refuse de reconnaître les territoires ukrainiens occupés comme russes, il n’a pas condamné fermement l’invasion du pays. Il cherche avant tout à ménager les populations russophones sur son territoire et à maintenir sa relation privilégiée avec Moscou. Cette réserve transparaît dans le traitement de la guerre effectué par les médias kazakhs, étroitement surveillés par les autorités.
Les médias d’État adoptent généralement à un ton mesuré. Les grands sites d’information relayent les déclarations du président ukrainien Volodymyr Zelensky et des images des destructions à Kharkiv, Kiev ou Marioupol, mais le terme même de “guerre” est parfois évité.
C’est dans ce contexte que le régulateur russe des médias Roskomnadzor chercherait à exercer des pressions sur les titres kazakhs, suggère Azattyq Asia, version kazakh du média Radio Free Europe/Radio Liberty. Espérant imposer une forme de censure dans un pays où la Russie conserve des leviers d’influence importants, l’agence “exige des médias kazakhs qu’ils retirent de leurs sites des informations sur la guerre en Ukraine”, passant notamment par les hébergeurs de ces sites.
“Contrôler l’espace médiatique d’un État étrange
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

9999999
