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16 avril 2026les habitants de Massérac ont ouvert un four municipal et font du pain une fois par mois, faute de boulangerie – franceinfo
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « les habitants de Massérac ont ouvert un four municipal et font du pain une fois par mois, faute de boulangerie – franceinfo ».
Éléments essentiels
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Temps de lecture : 4min – vidéo : 4min
Ce jeudi 16 avril, l’équipe d' »Une idée pour la France » vous emmène à Massérac, une commune de Loire-Atlantique où les habitants se sont pris de passion pour les fours à pain. On en compte 25 pour 700 villageois. Ils en ont également construit un de tout neuf, un four municipal. Le concept ? Une fois par mois, ils font cuire du pain. Tout le monde se retrouve autour de ce four, qui est devenu le cœur battant du village.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
« Notre idée pour la France, c’est d’allumer un four à pain dans notre village. On fait une cuisson de pain une fois par mois pour pallier la fermeture de la boulangerie. », résume Thierry Perrin, président de l’association « Les fours de Massérac ». On est sortis du lit avant l’aube, pour vous faire profiter de la première fournée. Nos boulangers sont déjà à leur œuvre. Thierry est déjà sur place : « Je me suis réveillé à 4h30 pour être là à 5h. Mais ça va, j’habite pas loin », nous explique-t-il.
À Massérac, chaque premier dimanche du mois, sur la place du village, Thierry allume un four pour faire cuire 200 miches de pain. La pâte, il va la chercher à la boulangerie la plus proche, au village d’à côté : « On va chercher les pâtons à la boulangerie qui est à cinq kilomètres », précise-t-il. Mais au fait, cette pâte, pourquoi ne la réalité-il pas lui-même ? « Il faudrait un pétrin, une chambre de pousse », indique Thierry. Steeve Perraud, le patron, la lui fournit à prix coûtant, pas trop inquiet de cette concurrence : « Si c’était tous les week-ends, ça serait une concurrence, mais une fois par mois… », admet le boulanger de Beslé-sur-Vilaine (Loire-Atlantique).
À 7h, le petit jour pointe à peine. Le village dort encore. Ici, c’est le concert du petit matin : autour du four, on s’agite, tous bénévoles sont venus aider Thierry pour la première cuisson. Le geste est précis : « On a appris », confie l’un des volontaires. La température est sous contrôle : « Il est à 300 degrés de chaleur. »
Autour de ce four, qu’il a construit comme au Moyen Âge avec des bénévoles, ici, avec le temps, des amitiés se sont nouées. « Je n’ai jamais loué une fournée ! », assure Thierry. « On a tous des corps de métiers différents, donc quand on se rejoint le week-end, c’est parce qu’on aime bien faire ça », ajoute Anthony Boutet, chauffeur routier. Pour Yannick Cousineau, électricien, il s’agit de « remettre un peu de vie dans le bourg et retrouver ce côté chaleureux qu’on pouvait avoir dans le temps. »
Massérac, un bourg de 700 habitants qui s’est assoupi. Autrefois, ici, il y avait plusieurs commerces, comme l’indique Thierry, qui nous fait visiter : « Là, il y avait un hôtel. Mais il y a déjà… Moi, je ne l’ai pas connu. Ici, il y avait un bar-restaurant qui fonctionnait très bien. » Dernière fermeture en date : « On arrive devant l’ancienne boulangerie. […] Je sais que dimanche, ici, il y avait plein de monde. »
Une fournée par mois, ça ne remplace pas une boulangerie, mais ça fait des heureux. Ce matin-là, certains ont fait des kilomètres pour venir chercher leur commande : 3 euros la miche, et on repère tout de suite les gourmands. « Il est très bon ! », assure un homme qui repart les mains pleines. Le four à pain, c’est un spectacle qu’on vient voir en famille et pour certains, c’est aussi des souvenirs : « Ça nous rappelle dans le temps, on faisait ça dans le village », témoigne un habitant.
Une belle récompense pour Thierry, à l’origine de cette aventure : « Ça prend de l’ampleur. Moi, c’est ce qui m’impressionne. Les gens sont contents, ils sont heureux », se réjouit-il. Une croûte bien craquante, une mie moelleuse… Massérac, tout le monde espère qu’à l’avenir, les fournées seront plus nombreuses.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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