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Selon nos experts, « plus d’un jeune sur deux refuserait un job sans télétravail » mérite une attention particulière.
Ce qu’il faut observer
Plus d’un jeune diplômé sur deux serait prêt à refuser une offre d’emploi s’il n’y a pas de télétravail, selon une étude de l’Edhec. Depuis le Covid, travailler à distance est devenu une norme en entreprise, permettant plus de flexibilité. Mais des patrons craignent encore que leurs salariés ne travaillent pas efficacement.
Depuis la pandémie de Covid, en 2020, le télétravail s’est imposé dans les moeurs. Près de neuf jeunes diplômés sur dix (88%) bénéficient de la possibilité de télétravailler selon une étude conduite par l’Edhec NewGen Talent Centre et les écoles membres du G16 careers.
Le télétravail est même devenu un critère de premier choix pour les jeunes diplômés. Plus de la moitié d’ntre eux (54%) refuseraient une proposition d’emploi s’il est impossible de travailler une partie du temps à distance.
Ce dispositif est devenu la norme dans de nombreuses entreprises. « Ça fait vraiment partie des choses sur lesquelles on ne reviendra pas en arrière, j’ai aucun doute », commente Flora Ghebali dans les Grandes Gueules.
Une flexibilité essentielle
Travailler à distance a changé la vie de Solène, qui se rend au travail qu’une seule fois par semaine, le mardi. Le reste du temps, elle gère, depuis chez elle, en Vendée, « une nos experts de 15 conseillers ». Pour autant, elle ne refuserait pas un job « parce qu’il n’y a pas de télétravail, mais c’est quand même un attrait sur une annonce ».
Son entreprise lui verse un salaire fixe, mais également une « prime sur objectif », ce qui la pousse à en faire « tout autant que sur site ». Elle reconnaît mieux réussir à se concentrer en télétravail. Cela lui permet en plus de réaliser des tâches du quotidien, comme « mettre la machine à laver en route » ou « faire la vaisselle ».
Cadre supérieur dans la région parisienne, Mickaël fait, lui, du télétravail tous les jours. « Le bureau est en région parisienne, à la Défense, j’y vais peu de temps, j’y vais une fois par mois, quand j’ai des dossiers importants ou des choses à revoir », explique-t-il sur RMC. Il lui arrive également d’aller « voir des clients ».
Mais Mickaël passe la plupart de son temps chez lui, en télétravail. « On travaille tous les jours, on a quelque chose de très organisé et très cadré », décrit le cadre supérieur. Selon lui, les gens se trompent sur le télétravail:
« Les gens ne sont pas tous des fainéants chez eux en caleçon. »
Ce qu’acquiesce Bruno Poncet dans les Grandes Gueules: « À un moment donné, il faut arrêter de fantasmer le télétravail, ce n’est pas ‘je suis 5 jours chez moi, en slibard, et puis j’attends que mon patron m’appelle’. »
Des mauvaises expériences
Mais une mauvaise expérience peut créer un souvenir et refroidir des patrons à l’idée d’accorder du télétravail. Manager dans le Val-d’Oise, Adel n’apprécie pas vraiment les jeunes qui lui demandent s’ils peuvent travailler à distance. « C’est du caprice, pour moi c’est même limite inadmissible. Depuis à peu près deux ans, le télétravail, huit fois, neuf fois sur dix en entretiens, il intervient. Même si la personne a les bonnes compétences et qu’elle correspond parfaitement au profil recherché, je ne la retiens pas », se désole Adel.
Ce dernier voit plus le télétravail comme une sorte de récompense à acquérir au fur et à mesure de sa carrière. « Au début d’une carrière, pour moi, la vraie richesse en entreprise, c’est la présence », défend le manager.
Patron d’une maison d’édition de BD, Mourad Boudjellal a, lui aussi, connu des mauvaises expériences. « On ne va pas se mentir, il y a des gens pour qui le télétravail c’est des jours de semi-repos », estime le chroniqueur des GG. Il n’est pas totalement convaincu par le dispositif. « J’ai quelqu’un qui m’a dit ‘je prends l’avion toute la nuit, est-ce que je peux être en télétravail dans l’avion’. Ça existe. Il y a des gens que j’appelle qui sont en télétravail qui me disent ‘je suis désolé, je suis dans le train ça passe pas’. Ça c’est aussi la partie bizarre du télétravail », raconte Mourad Boudjellal.
Pour autant, il reconnaît que « c’est difficile d’avoir une position » et qu’il ne faut pas faire de généralité. « Ça dépend vraiment des personnes, j’ai des salariés en télétravail, ils en font dix fois plus que s’ils étaient en présentiel », justifie Mourad Boudjellal. « Je pense qu’il faut faire du cas par cas, du sur-mesure. »
Autoriser le télétravail quelques jours, mais garder une obligation sur site, parce que « la notion d’équipe est importante ». Le chef d’entreprise, membre des GG, se rappelle des pauses « à la machine à café » où il y avait « des échanges », et parfois « des idées » émergeaient pour le bien de l’entreprise.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

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