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17 avril 2026« C’est plutôt le Printemps de l’expression décomplexée de l’extrême droite » : l’opposition municipale fustige le Printemps de la liberté d’expression soutenu par la Ville de Perpignan
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « « C’est plutôt le Printemps de l’expression décomplexée de l’extrême droite » : l’opposition municipale fustige le Printemps de la liberté d’expression soutenu par la Ville de Perpignan ».
Ce qu’il est utile de savoir
Lors du conseil municipal de ce jeudi 16 avril 2026, les élus ont approuvé à la majorité la convention de partenariat entre la Ville et le Centre méditerranéen de littérature pour l’organisation du 3e Printemps de la liberté d’expression. Au grand dam des groupes d’opposition de gauche et de centre gauche, qui dénoncent « un incident de propagande politique déguisé en festival culturel ».
« Printemps de la liberté d’expression » : l’intitulé même de la manifestation lancée en 2024 sous le premier mandat du maire RN Louis Aliot est sujet à polémique. Ce jeudi 16 avril, lors du débat préalable au vote d’une convention de partenariat entre la Ville et le Centre méditerranéen de littérature pour l’organisation de l’édition 2026, les groupes d’opposition de gauche et de centre gauche n’ont pas manqué de faire entendre leurs arguments à ce sujet.
« Sur les 36 intervenants qui ont participé l’an dernier à ce plateau de conférenciers, écrivains, journalistes et personnalités politiques, au moins 80 % avaient un lien direct avec l’extrême droite, a resitué l’élue Place publique Agnès Langevine. Dans la communication liée à cet événement, vous faites la promesse de l’expression de toutes les opinions, mais on voit bien la consanguinité politique de la manifestation. » Et la conseillère municipale d’opposition d’appuyer son propos en citant quelques exemples de participants au Printemps de l’an dernier. Dont notamment les chroniqueurs de C News, Mathieu Bock et Gilles-William Goldnadel, ainsi que plusieurs responsables de médias marqués à l’extrême droite.
Ni printemps, ni liberté d’expression ne sont promus
« C’est un développement de propagande politique déguisé en festival culturel. Ni printemps, ni liberté d’expression ne sont promus. Et tout cela bien sûr avec l’argent public », a conclu Agnés Langevine. La communiste Françoise Fiter en a encore rajouté une couche. « Au vu des deux éditions précédentes, on peut dire que c’est plutôt le Printemps de l’expression décomplexée de l’extrême droite que le Printemps de la liberté d’expression, a-t-elle estimé. Au vu des invités, ça coûterait moins cher à la collectivité que vous organisiez une écoute collective de C News ! Franchement, financer ça avec des fonds publics, c’est proprement scandaleux et ça n’a rien à voir avec la liberté d’expression. »
En réponse, Louis Aliot a assuré que « tout le monde est invité » à prendre part à l’événement, y compris « les gens de gauche ». « Ce n’est pas de ma faute si certains d’entre eux ne veulent pas venir, a-t-il jugé. Mais Monsieur Naulleau se considère comme socialiste. Monsieur Onfray est un ancien socialiste. Je suis pour la liberté d’expression, mais est-ce que, par exemple, on peut comparer ça avec la Fête de l’Humanité qui est financée par je ne sais combien de conseils départementaux, de régions, de mairies ? Et encore une fois : la Ville n’est que dans le technique. C’est le Centre méditerranéen de littérature qui fait les invitations. » En revanche, malgré les demandes de l’opposition, le maire n’a pas précisé le coût de l’événement. Il s’est cependant engagé à répondre à cette question par écrit.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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