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17 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
L'article « des boulangers et fleuristes reçus par Sébastien Lecornu avant des annonces ce vendredi » a retenu l'attention de notre équipe.
Points saillants
Le premier ministre doit s’entretenir avec des représentants de la profession. Devant le Sénat, mercredi, il avait promis des «solutions» pour ces artisans.
Sébastien Lecornu doit rencontrer des représentants des boulangers et des fleuristes ce vendredi 17 avril à la mi-journée, avant des annonces attendues vers 14 heures. Le premier ministre avait promis mercredi devant le Sénat «une solution» pour les artisans boulangers, après le report de l’examen d’une proposition de loi de son propre camp qui proposait d’autoriser explicitement les commerçants alimentaires, les fleuristes et les établissements culturels à employer des salariés le 1er mai.
La mesure avait reçu une forte opposition des syndicats et des partis de gauche. La CGAD, confédération qui représente 360.000 commerces de bouche (bouchers, boulangers, fromagers, etc.) a toutefois demandé jeudi à ce que soit «explicitement» reconnue «la possibilité d’employer des salariés le 1er mai», à la veille de la réunion à Matignon.
Les professionnels demandent une «clarification immédiate»
Le 1er-Mai est un jour en principe chômé : selon la loi, seuls «les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail» ont le droit d’employer des salariés, alors payés double. Contrairement à la restauration, les commerces de bouche ne sont pour l’heure pas éligibles à cette exception. Un commerçant de bouche, tel qu’un artisan boulanger, peut ouvrir ce jour-là, mais il doit travailler seul ou presque (avec des membres de sa famille non-salariés).
«Les professionnels du secteur expriment leur incompréhension totale et appellent à une clarification immédiate,» écrit la confédération générale de l’alimentation en détail dans un communiqué, qui souhaiterait plus de «liberté». «Concilier le respect des traditions sociales avec les besoins contemporains de la population est aujourd’hui indispensable», poursuit la confédération, membre de l’organisation patronale U2P (Union des entreprises de proximité). «Autoriser l’activité salariée dans les commerces alimentaires traditionnels le 1er mai», serait, à ses yeux, «une réponse pragmatique, équilibrée et bénéfique pour tous».
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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