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17 avril 2026Escale à Port-Vendres : 34 mètres de bois, de toile et star des plateaux de tournage… Le Phoenix, un nouveau souffle pour le brick aux mille vies
Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
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Résumé synthétique
Star de cinéma, silhouette familière des rassemblements de grands voiliers, témoin vivant du patrimoine maritime… le Phoenix a ouvert il y a quelques mois une nouvelle page de son histoire. Repris par une famille de marins, le brick poursuit sa route avec un nouvel élan. Entre mémoire du large, vie à bord et défis économiques.
Il suffit qu’il embouque l’entrée d’un port pour que tous les regards se lèvent. Sa coque sombre, ses mâts élancés, son gréement carré et cette silhouette venue d’un autre âge ont quelque chose d’immédiatement familier. Le Phoenix, 34 mètres de bois, de toile et d’histoires, appartient à ces navires que l’on croit découvrir. Alors qu’on les a déjà croisés cent fois. Au cinéma, à la télévision, dans une série anglaise, sous la caméra de Ridley Scott… Cette star des plateaux de tournage a longtemps navigué d’un écran à l’autre, avant de poursuivre sa route, bien réelle, de mer en mer. Mais derrière cette silhouette familière, une autre histoire s’écrit depuis mars 2024.
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Passé sous pavillon français, le grand voilier a changé de propriétaires. À bord, le jeune couple Yannick et Céline Berdellou ont embarqué avec leurs trois enfants. « C’est un projet qui mûrit depuis dix ans », confie Céline, désormais copropriétaire du brick avec son mari, capitaine de la marine marchande. « On voulait vivre en famille sur un bateau, mais surtout sur un bateau qu’on puisse partager avec d’autres. » Le choix du Phoenix s’est imposé presque naturellement. « On aurait pu choisir un catamaran ou quelque chose de plus facile, mais ce n’était pas nous. On aime l’atypique, et ce bateau a vraiment une âme. »
Un navire qui a traversé les époques
Né au Danemark en 1929, d’abord goélette avant de devenir brick, le Phoenix, classé Bateau d’intérêt patrimonial, a connu plusieurs vies. Voilier de commerce, navire de mission, bateau de fret, il est aussi devenu une silhouette familière du grand public après ses apparitions au cinéma et à la télévision. Beaucoup l’ont aperçu sans le savoir dans 1492, Poldark, Outlander, Taboo ou, plus récemment, Napoléon.
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À bord pourtant, rien n’évoque un décor figé à quai. Ici, on appareille, on reçoit, on vit. Et surtout, on navigue. Croisières en pension complète, sorties à la journée, privatisations le long des pontons, festivals maritimes… le bateau doit rester sous voiles autant que possible. « Le but, c’est qu’il soit toujours en route. On ne se voyait pas refaire la même sortie depuis le même port chaque jour. Ce n’est pas notre manière de vivre la mer », ajoute Yannick. Sans port d’attache fixe, dans le sillage de nouveaux projets, le Phoenix suit donc les saisons, les vents et les contrats. Méditerranée au printemps, Bretagne à la belle saison, sud de l’Angleterre à l’automne… une route mouvante, à l’image de cette aventure familiale. Les enfants eux aussi grandissent au rythme des escales. École à terre l’hiver, cahiers ouverts dans le carré et horizon à perte de vue l’été.
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Un défi économique
Cette âme, il faut pourtant la préserver à chaque marée. Car un grand voilier en bois n’accorde aucun répit. Le pont, les œuvres mortes, le gréement, la mécanique, l’électricité, l’intendance… tout réclame une vigilance de chaque instant. « L’entretien, c’est constant, été comme hiver. Sur un bateau comme ça, il faut savoir toucher à tout. » C’est là le nouveau défi. Celui de faire vivre un patrimoine, sans jamais le laisser prendre la poussière des quais. En mer ou à l’écran, le Phoenix n’a manifestement pas fini de tracer sa route.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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