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17 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « JO 2030: impasse politique autour du site d’accueil des épreuves de hockey ».
Points clés à retenir
La recherche d’un site à Nice pour les épreuves de hockey sur glace des Jeux d’hiver de 2030 semblait dans l’impasse vendredi soir. Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Éric Ciotti, maire de Nice, s’accusant mutuellement de tout bloquer.
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Nice doit théoriquement accueillir le patinage artistique, le hockey sur glace, le short-track et le curling ainsi qu’un village olympique et un centre des médias pour les Jeux d’hiver de 2030, dont la charge de l’organisation revient à la France. Mais Eric Ciotti, nouveau maire UDR-RN de la ville élu aux élections municipales de mars, a fait campagne sur des propositions alternatives pour les sites d’accueil initialement retenus par le comité d’organisation.
S’il semble s’être rallié pour l’essentiel au projet existant, Éric Ciotti a répété vendredi que le projet de couvrir temporairement le stade de football de l’Allianz Riviera pour accueillir le hockey, ce qui priverait l’OGC Nice de son stade pendant plusieurs mois, restait « une ligne rouge absolue ».
Trouver une solution sous trois jours
Vendredi, les différents acteurs de l’organisation se sont retrouvés pour une réunion de travail sur le sujet, qui a mis « en évidence une situation de blocage », selon un communiqué de la région. Toujours selon le communiqué, l’alternative présentée vendredi « engendre un surcoût estimé à 45 millions d’euros, qui ne peut être absorbé par l’organisation ».
Éric Ciotti a lui dénoncé, dans un autre communiqué, « l’improvisation, l’amateurisme et la politisation », de l’organisation des JO-2030, estimant que l’idée d’imputer le surcoût aux Niçois représentait « une véritable provocation ».
La région a prévenu qu’il restait trois jours pour sortir du blocage, avant une réunion lundi du Cojop, le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques, présidé par Edgar Grospiron. « Les blocages actuels exposent directement le pôle niçois. Ils pourraient conduire à sa remise en cause », a alerté Renaud Muselier (Renaissance) dans le communiqué de la région.
Un déménagement à Lyon ?
Le président de la région PACA, qui dirige également la Solideo, l’établissement public chargé de la livraison des ouvrages des JO 2030, avait auparavant prévenu que la question des sites olympiques niçois devait trouver une solution avant fin avril. Début avril, le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet avait proposé d’accueillir des compétitions de glace à la place de Nice.
« La Ville de Nice reste ouverte à un projet alternatif sérieux, construit dans le respect des engagements pris et des deniers publics », a assuré Eric Ciotti, qui s’est toujours déclaré favorable à l’organisation des JO à Nice. Mais « si les Jeux ne se font finalement pas » à Nice, les quelque 85 millions d’euros que la ville prévoit de débourser « seront affectés aux équipements de proximité et à une nouvelle baisse des impôts ».
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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